Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Alexandre Papilian
  • Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
  • Contact

Profil

  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

Texte Libre

Rechercher

25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 09:15

 

 
Il y a encore des ceux pour qui le syntagme « société multiculturelle » signifie quelque chose, quelque chose qui n’aurait rien de gênant.
Un lieu commun, comme point de départ : n'importe quelle société s'exprime, se définit, s'identifie pas sa culture. Pour cela – ou à cause de cela – n'importe quelle culture ne peut être qu'unitaire. Une société multiculturelle devrait s'exprimer, se définir, d'identifier par une culture... multiculturelle.
Même les dindons s'en gondoleraient de rire.
Mais, qu'importe, on peut rire de tout... (Et même avec tous ? C'est qui « tous » ? Quelque chose de « multi « ? A voir !!!)
On peut rire de tout, donc, voire même plus – si affinités.
Or, affinités il y en a.
Chez nous, ici, en France, ceux qui affirment que la société française serait une société multiculturelle ne remarquent pas que la France mène une politique basée sur l'exception culturelle française. Et vice-versa, ceux qui mènent cette politique – su la pression des « cultureaux » français – ne remarquent pas que moult de ces « cultureaux » veulent une culture... multiculturelle.
A se gondoler de rire. Ça fait du bien, le rire. Aux dindons, voire plus – si affinités.
Ouf !

Partager cet article

Repost 0
Published by Alexandre Papilian
commenter cet article

commentaires