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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 10:15
Le calife, oh !
 
Depuis quelques semaines, Emmanuel Macron utilise son bâton de pèlerin (plus beaucoup d'agents de sécurité) en allant à la rencontre des citoyens.
 
L'exemple lui vient de loin. Les « 1001 nuits » en témoignent. Le calife, y descend dans la ville pour contacter « le peuple ». Pourquoi ? Parce que « le peuple » ne soit pas tenté de penser (même pas) à un possible partage du gâteau avec les puissants. Le pouvoir n'est qu'un gâteau, quoi qu'on en dise. Un gâteau réservé aux puissants. Un gâteau porté par « le peuple » – pour les puissants et nullement pour « le peuple ». Un gâteau parfois étrange qui peut empoisonner les puissants...
 
C'est le cas.
 
L'action de type « calife » peut s'avérer utile – donc ! 
 
...Macron-calife, donc ? Ça en a l'air. Et il n'est pas content, le dirigeant. Il constate que « le peuple » n'aime pas ses puissants. Il constate le manque d'information en la matière. Les services de renseignements intérieurs ne fonctionnent pas. Les députés – c'est quoi ? Les ministres démissionnaires – pareil ! Le gouvernent, lui... ? Le premier ministre « 80 à l'heure »... ?
 
...Et puis, « le peuple » ? Non !
 
Assez !
 
Tout ça n'est pas bon. Ça ne marche pas. Le résultat immédiat : deux fois par semaine le président-calife « descend » voir « le peuple ». On lui organise des séances d'enfumage de six heures au moins, lors desquelles « performances » il raconte au « peuple » des choses dont ce dernier n'a rien à foutre.
 
C'est une des traites définitoires de la démocratie française contemporaine.
 
Il paraît que l'époque des califes démocrates ne serait plus actuelle. Que l'histoire aurait d'autres exigences.
 
Oh ! Le calife ! Oh !
 
Blog : www.alexandre-papilian.com/

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