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Présentation

  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 07:04
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 111)

 

« Quelle est la différence

entre nous et une maison de fous ?

Ils ont une direction lucide, eux ! »

Blague audiovisuelle.

 

« La folie de l’homme raisonnable

est anatomisée à fond par

le clin d’œil du fou. »

Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57

 

 
Distorsion (suite)
(Jérémiade dans les entrailles
d’une machine à café radiophonique ; suite)
Caprice (suite)
 
Avoir des enfants vaut avoir de la mémoire. Lorsque les souvenirs commencent à s’amasser dans la mémoire et les enfants dans la vie, la mémoire et la vie, de plus en plus justifiées, s’ossifient et rétrécissent. Elles n’accompagnent plus l’espérance.
 
Oh ! Les certitudes de la vie, gravées dans la mémoire, sont comme les feuilles de l’arbre : de la pré-mort. – Après la certitude, seulement la mort !
 
L’espérance, mise au pied du mur, commence à regarder ailleurs, vers l’endroit où on ne retrouve plus de mémoire, ni de vie ; elle commence à dépérir, aussi… Nous nous sentons abandonnés à l’intérieur de nos mémoires-et-vies menues et non-transmissibles. Les souvenirs grignotent notre mémoire, les enfants – notre vie. Ils les rendent sourdes et muettes, à énergie lourde…
 
On meurt, quoi !
 
<>
 
La mémoire est un outil (souvent, un bouclier) terrestre. La vérité – l’Incommensurable ! – (se) loge entre les tiroirs de (la) mémoire, entre les mailles de (la) mémoire… C’est-à-dire, nulle part, nulle part… … … En plein cœur de l’inconnu universel (en grand) en plein cœur du méconnu terrestre (en petit) !
 
La différence entre un outil et une prothèse ? Volitionnelle, caractérielle, morale !
 
Lorsque la civilisation devient trop complexe et pesante, l’humanité, réalité tout aussi matérielle qu’historique et/ou tout aussi immatérielle qu’an-historique, demande à l’homme de s’y adapter, sous peine de mort.
 
Alors, la différence entre une prothèse et un outil perd tout son sens. L’humanité fait corps commun avec la peine de mort. S’agirait-il, enfin, du Grand Larcin ? Qu’est-ce que la peine de mort et sa mise en œuvre par rapport à la mort éternelle, née avec (apportée par) la vie ? De l’acquis, et non pas de l’inné ?
 
- On demande à voir !
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
En vente chez moi et sur Amazon (version brochée), sur Kindle (version ebook)
Blog : www.alexandre-papilian.com/

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