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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:48

Louis IVX, naissait en 1683 et mourrait en 1715 après avoir laissé dans ce bas monde moult réalisations « nationales », comme suite à ses mots historiques : « L'État c'est moi ».

Frédérique II de Prusse, lui, naissait peu avant la mort de Louis IVX, plus précisément en 1712 et mourait en 1786, après avoir laissé dans ce bas monde moult réalisations « nationales », comme suite à ses mots historiques : « Le souverain est le premier serviteur de l'État ».

Depuis, l'Europe ne fait que se balancer entre les deux « mots historiques », en changeant « historiquement » d'équilibre.

Problème : qu'est-ce qu'il serait mieux, se laisser diriger par quelqu'un qui prétend avoir changer de nature pour devenir quelque chose dont on ne sait pas trop la nature, pour ne pas nommer l'État, ou servir quelqu'un qui prétend être lui même « le premier serviteur » de cette chose dont on ne sait pas trop la nature, pour ne pas nommer l'État ?

Dans la première partie de ma vie, j'ai connu l'état du « l'État c'est moi ». Les serviteurs de ce « moi » n'était pas très heureux ; et l'État, dont on ne sait pas trop la nature, non plus, vus l'effondrement du soviétisme.

Dans la deuxième, j'ai connu l'état du « Le souverain est le premier serviteur de l'État ». Et dire que « le souverain » n'était que de passage, étant donné qu'il était élu... pour devenir « le premier serviteur ». La formule était beaucoup meilleure que l'autre...

Mais j'ai portant un sentiment de gêne. Un « serviteur », même « le premier », n'est qu'un serviteur.

Je n'aime pas trop être dirigé par un serviteur, Par un souverain non plus, à vrai dire.

Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On regarde le match Espagne-France, terminé par un - spectaculaire, et on se retire dans ses appartements pour un sommeil bien mérité.

-Enfin, je crois !





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