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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 11:40

En tant qu'ancien réfugié accueilli en France, je peux témoigner de ce que quitter son pays veut dire. Il n'est pas simple d'abandonner une partie de soi-même parce que des dirigeants décident de votre existence d'une manière qui ne vous convient pas.

Il n'est pas facile de constater qu'un peuple, votre peuple, s'est employé pour propulser dans la cabine de commande de gens qui mènent une politique qui ne vous convient absolument pas.

Il n'est pas facile de se soumettre à une politique qui ne vous convient pas ; voire au dirigeants qui mènent cette politique ; voire au peuple qui s'est employé pour envoyé ces gens dans la cabine de commande de votre pays.

Si les élites du pays dirigé par ceux propulsés dans sa cabine de commende par le peuple souverain, si ces élites décident de quitter le pays et le peuple souverain représenté pas ses dirigeants élus c'est un signe non pas de détresse, mais de catastrophe.

Carrément.

Croyez moi, je sais de quoi je parle.

Je le sais dans/avec tout mon être.

Mon être...

C'est quoi son poids – devant une telle furie de destruction sociale, avec la fuite des élites, avec la déconstruction de la cellule familiale, avec les tueries corses et marseillaises et les gay-parade imposées comme modèles pour les nouvelles générations, avec des fortes impulsions nationalisantes/dictatoriales, avec des femmes jouant le rôle de « première dame » que personne autre que les dirigeants propulsés dans la cabine de commende par un vote démocratique garni d'une intelligence particulière n'a pensé leur confié, avec une stupidité hissé au rang de philosophie et j'en passe et des meilleurs – c'est quoi le poids de cet être qui est le mien, c'est quoi le poids de n'importe quel autre être humain, donc seul dans sa dignité, devant un tel rouleau-compresseur  ?

Je n'oserais pas dire « rien ». Car « rien » désigne quand-même quelque chose.

Je ne trouverais pas le mot approprie. Car c'est sans nom ce qui se passe.

Encore que, le label « Le Sans Nom » serait déjà pris...

Si je ne m'abuse !

Et même si !



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