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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 23:42

 

Déjà qu'il ne m'était pas sympathique François Hollande (même la combinaison de son nom – François-français, Hollande-?) heurtait mon bon sens (s'il était bon...) , mais hier il m'est devenu carment antipathique. Il a commencé sa première intervention de Vœux présidentielles avec une référence au mois de mai, où les électeurs anonymes (spirituellement aussi, je crois) ont fait de lui le président/roi de la France. Il se justifiait. Pourquoi ? Pour le fait qu'il se présentait devant les Français pour leur dire Bonne Année en tant que Président/roi. Il n'était pas à l'aise, le petit. Il ne sera jamais, je crois.

Sous sa Présidence/règne les parisiens ont été privé des feux d'artifices à la charnière des ans.

C'était sinistre.

Et toute l'armée de journalistes qui ont essayé de « normaliser » la chose, n'a pas été suffisante pour que la sensation de catastrophe nationale s'efface...

Ce n'est pas le manque des feux d'artifices qui compte dans cette affaire, mais la stupidité du geste.

Pourquoi avons-nous eu droit à cette stupidité ?

Lorsque le Président/roi à commencé son speech avec la justificationévoquée tout-à-l'heure, je suis parti faire la vaisselle. Pour ne me pas énerver. Pour faire quelque chose d'utile.

Pas comme le personnage artificiel qui, mal-à-l'aise, s'adressait, sur l'écran TV à un peuple qu'il ne voyait pas.

- Et qui ne le voyait non plus – car, à la cuisine, il faisait la vaisselle...

Je suis d'accord, donc, avec moi-même et je dis que, finalement, ce n'est pas si mal que de faire la vaisselle.

(N'est-ce pas ?)

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