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Présentation

  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 06:51

 

 

Œuf de fou

 

 

« Quelle est la différence entre nous et une maison de fous ? Eux, ils ont une direction lucide ! »

Blague audiovisuelle. 

 

« La folie de l’homme raisonnable est

anatomisée à fond par le clin d’œil du fou. » 

Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57

 

 

 

Distorsion

(Dires des quelconques machines à café,

de RFI ou d’ailleurs,

des machines à café de la mondialisation et du terrorisme)

 

Toutes les études stipulent que le chaos ne peut être qu’extérieur. Dès qu’il est placé à l’intérieur, il est contenu, c’est-à-dire maîtrisé, donc cohérent. D’ici lui trouver des vertus constructives il n’y a qu’un pas.

- L’idée est terrorisante.

Et le pas, facile à franchir.

- D’ailleurs, il a été déjà franchi.

Semer le chaos au nom de l’ordre ! Voilà qui est devenu l’idée phare de la contemporanéité.

La globalisation, alias mondialisation :

- Du chaos pacifique.

Le terrorisme de masse, qui s’y oppose :

- Du chaos violent.

Aucun d'entre eux ne dépasse les limites du chaos.

- Au nom de l’ordre !

Et la place de RFI dans tout ça ? Qu’est-ce que RFI a à foutre dedans ?

La réponse habituelle est induite – bourrée ! – d’histoire. Notamment, RFI hériterait de la Radio Coloniale. – D’où la question :

- Qu’est-ce qu’une colonie ?

Nous ne sommes pas capable d’y répondre. Nous ne sommes que des machines à café de la mondialisation et du terrorisme.

Déjà la mondialisation et le terrorisme nous tracassent et nous accablent.

- Le colonialisme peut attendre.

Et, d’une manière générale, il faut arrêter toutes ces questions trop éloignées de toute objectivité. Y compris de celle uniquement possibles. Dans les limites chaotiques, génératrices de chaos, l’objectivité ne peut être que multiple. Multiple, donc polylogique.

- Polylogique, donc capricieuse.

- L’objectivité, considérée dans les limites du chaos, ne peut être qu’un caprice.

Cela étant, disons que l’objectivité n’est qu’un nuage rafraîchissant, notamment déshumanisant. Elle passe, « elle pleut », parfois elle « se laisse pleuvoir » et elle cède vite la place à quelque chose d’autre. Elle n’est qu’une attitude. Elle est empruntée, parfois adoptée par l’homme lorsque celui-ci n’a ni la force, ni le courage de se chercher et de se trouver soi-même. L’objectivité est une porte ouverte autant sur le néant, qu’au néant.

L’étape suivante :

- L’anéantissement.

L’homme – et on en voit, nous, les machines à café –, l’homme habité par les valeurs de l’objectivité est plutôt, voire certainement mort. L’homme est devenu faible par rapport à la vérité. La vérité lui fait peur. Aussi, il a peur de se connaître, de se découvrir soi-même. Il a peur de lui-même. Il ne veut pas ne pas être, mais ne plus être.

Tout ça pour arriver à la question suivante :

- Comment se fait-il que la même personne peut émettre aussi bien des choses intelligentes que des sottises ? S’agirait-il des deux cerveaux spécifiques, l’un pour l’intelligence, l’autre pour la sottise ?

- Si affirmatif, entre les deux il y a quoi ?  

 

 

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