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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 09:27

Si.


Vous n'allez pas me dire qu'on ne vit pas dans un plein, parfait et de plus en plus insupportable roman de gare.

(Pardon pour le barbarisme : une chose peut être supérieure ou inférieure ou médiocre – ou ! –, elle peut être parfaite ou imparfaite – ou ! –, supportable ou insupportable – ou ! –, mais pas plus (ou moins) parfaite, supérieure, médiocre, insupportable. – Plaît-il ? – Oui, plaît-il !)

La femme d'un jeune et fraîche président de la République arrange en public la cravate de son épouse. Ils s'aiment, évidemment. Ce qui ne les empêchent de divorcer très peu de temps après.

Ledit président se trouve une autre nana, et il affirme lors d'une conférence de presse que « c'est du sérieux ».

Le même président pousse (et propulse) un certain DSK au poste de directeur général de FMI. Cela pour éloigner ledit DSK de la France, où il pourrait devenir encombrant, voire ménacant, comme lieder du parti d'opposition.

Ainsi, le monde se vu « cadeaurisé » avec l'adversaire du président français.

- Bénis !

Le DSK en question, s'avère maintenant, un personnage qui ne résiste pas aux impulsions intimes. Il est fait pour baiser, paraît-il.

- Et pas pour autre chose.

Alors, il baise.

Et tant pis pour le FMI ! Tant pis aussi pour la présidence de la république où ses camarades socialistes (au courant tous de son immanence « absolue » de baiseur impulsif et compulsif) mais à court de personnalités « valables », voulaient l'installer.

La médiatique femme dudit DSK, reste à côté de son médiatisé mari. Coûte que coûte ! Elle lui pardonne tout. « Nous nous aimons comme au premier jour », dit-elle, lorsque son mari fait mea culpa suite à une baise « publiée » (devenue ainsi publique) avec une subalterne de FMI. Elle reste toujours avec lui lorsqu'il est arrêté et jugé par les américains, suite à une plainte déposée par une femme de ménage d'un grand hôtel de New York. Elle met en jeu sa fortune personnelle, pour le faire sortir du prison... Mais les américains – oh, les puritains ! des salauds, quoi ! – s'opposent que DSK et sa femme dévouée, quittent les USA pour s'abriter en France (à l'instar d'un certain Polanski qui, lui aussi, aimait beaucoup la baise – en l'occurrence avec une mineure...), ils s'opposent, ces américains, que le riche couple soudé par leur amour malheureux planant dans des sphères inaccessibles aux mortels, habite les grand et luxueux building peuplé de gens très fortunés, certes, mais très honnêtes, où la riche épouse de DSK avait loué un appartement pour y attendre en silence (et dans une atmosphère très psy d'amour-sacrifice-culpabilitité-haine) la suite du procès qui va certainement maltraiter l'agneau de citoyen français, conforment aux lois barbares des États Unis où toute personne à droit au silence et à un avocat dès son interpellation par la police.

Entre temps, ici, en France, le couple présidentiel garde le silence quant aux rumeurs concernant « un heureux événement » à venir.

- C'est du sérieux !

Certainement !

Et, puisque c'est du sérieux, le père du président, coloriseur à ces heures libres, utilise la presse allemande pour annoncer au monde que le couple présidentiel attend un enfant mais que le couple en question ne veut pas en parler, ni savoir le sexe du dauphin...

Voilà !

Vous n'allez pas me dire, donc, que tout ça n'est pas un roman de gare.

- Si gare il y avait pour une telle histoire !

Si.

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