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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 10:16

 


Intîmplarea a fācut ca ieri sā pot urmari o emisiune a televiziunii române în care era invitat presedintele Traian Bāsescu.

Prima remarcā a fost pozitivā. Presedintele a fācut serioase progrese în ceea ce priveste exprimarea. Agramatismele si bîbîielile au dispārut aproape cu desvîrsire. Bāsescu, tributar într-o vreme gîngāvelilor de tip ceāusist, s-ā redresāt. El fāce pārte – din punctul de vedere āl puterii de expresie – nu din clāsā politicā precedentā, ci din cea viitoare. (Cît priveste clasa politicā actualā, mai bine sā nici nu vorbim. Ea nu prea existā).

A doua remarcā a fost tot pozitivā. Democratia a iesit întāritā din conversatia presedintelui român cu jurnalista de la televiziunea românā.

Mai rāu a fost cînd a venit vorba de actualitatea internationalā. Dacā în ceea ce priveste problema Libiei, lucrurile au fost repede clarificate, Bāsescu adāpostindu-se sub umbrela NATO, tragedia din Japonia n-a fost nici mācar evocatā.

De ce ?

Pentru cā România, care protesta cîndva vehement fatā de electronuclearizarea Bulgariei (e drept, sovietica), se electronuclearizeazā si ea acum (e drept, dupa un tipic nonsovietic, ci de-a dreptul canadian) ?

 

Le hasard a fait que hier j'ai pu voir à unbe émission de la télévision roumaine dont l'invité était le président roumain, Taian Basescu.

La première remarque fut positive. Le président avait fait des grands progresses du point de vu expression. Les agrammatismes et les balbutiements ont disparu presque totalement. Basescu, tributaire jadis aux bredouillages de type Ceausescu, s'était redressé. Il fait partie – du point de vue expression – non pas de la classe politique qui le précède, mais de la celle qui va lui succéder. (Quant à la classe politique présente, mieux vaut de ne pas en parler. Elle n'existe pas trop.)

La deuxième remarque fut positive elle aussi. La démocratie sortit renforcée de la conversation du président roumain avec la journaliste de la télévision roumaine.

Ce ne fut plus le cas lorsqu'on aborda l'actualité internationale. Si le sujet libyen fut rapidement éclairci, Basescu s'abritant sous le parapluie de l'OTAN, la tragédie du Japon ne fut même pas évoquée.

Pourquoi ?

Parce que la Roumanie, qui protestait jadis avec véhémence contre l'électronucléarisation de la Bulgarie (c'est vrai, soviétique), s'électroncléarise elle aussi aujourd'hui (c'est vrai, selon un protocole non-soviétique, mais carrément canadien) ?

 

ā

 

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