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  • : Alexandre Papilian
  • Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 16:09

Le Beaujolais nouveau arrive. C'est le moment de se rappeler des souvenirs de la vie rédactionnelle, où l'alcool n'osait pas de manquer.

- Tout le monde ne buvait pas.

Non. Il y avait de ceux qui fumaient. Qui snifaient, qui se shootaient... Et ainsi de suite.

- De suite.

Le Beaujolais nouveau, pourtant, était incontournable. Voire, obligatoire. On ne pouvait pas imaginer se taire, dans un jour pareil, quand le plus nouveau des vins nouveaux français commençait à couler dans les bistrots, comme annonceur des fêtes hivernales...

Après avoir dégusté « le nectar » – dans des verres en plastique, svp –, ce qui donnait encore plus le sentiment d'éphémère et de fraîcheur à l'entreprise, on commençait à changer des opinions sur les écrits concernant le goût de la production présente. Cela, tout en appréciant in vivo le goût du rouge liquide. – Un arrière de banane ou de fruits rouges, un palais de noisette ou de groseille...

- Et ce serait pour quand que le Beaujolais aura un goût de vin ? demanda malicieusement un jour une de nos collègues.

Elle était, bien entendu, plu_tôt bière que vin. Et sa remarque ne nous a pas fait renoncer à notre dégustation – rédactionnelle et française...

Elle n'était qu'une quelconque grande amatrice de bière.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 15:55

La ora la care scriu aceste rînduri, reactiile si comentariile curg gîrla.

- Franta are un nou guvern !

Si asta, dupà sase lui de psihodrama din ce în ce mai violenta, cum afirma unii dintre comentatori.

Personalitatile cu sensibiltiate de stînga, au fost eliminate. La fel si cele cu sensibilitate centrista. In acelasi timp, electoratul de extrema dreapta nu se mai regaseste în actuala configuratie guvernamentala ; principala indicatie în acest sens e faptul cà Ministerul Identitatii Nationale a fost desfiintat...

Conform multora dintre comentatorii francezi, e vorba de un guvern care va organiza realegerea lui Nicolas Sarkozy în 2012.

Afirmatia nu e lipsita de miez.

- Dar ea se cere completata cu o serie de detalii.

In primul rînd, trebuie sa constatam ca în actualul guvern, o serie de personalitati considerate ca fiind fidele fostului presedinte, Jaques Chirac, cum ar fi Alain, Jupé, Michèle Eliot-Marie si François Baroin, ocupà locuri importante. Dreapta republicana traditionala, altfel spus, e chemata la datorie.

In al doilea rînd, trebuie sa constatam ca ministrii care s-au aratat sovaitori (cum ar fi Jean-Louis Borloo) sau critici, (Rama Yade, Fadela Amara ori Bernard Kouchner), au fost eliminati.

Deci, guvernul actual pare sa demonstreze, într-adevar, ca e vorba de o adevarata echipa, construita astfel încît dreapta republicana sa cîstige viitoarele alegeri. Atît cele prezidentiale, cît si cele parlamentare.

Or, cum se spune deseori aici, alegerile de acest tip nu se cîstiga nici la dreapta, nici la stînga, ci la centru. Dar nu la centrul politicianist, ci la centrul politic. Ceea ce înseamna la egala distanta între extrema drepta si extrema stînga.

In cazul în speta, atît extrema dreapta, cît si extrema stînga fac parte din decor.

- Dar nu mai mult de-atît.

Nu, nu mai mult.

Iar în ceea ce priveste stînga, ea e reprezentata, azi (ca si ieri) de partidul socialist, de centru-stînga. Partid care, însa, nu are – cel putin deocamdata – un program vizibil si inteligibil, si care ameninta sa fie minat launtric de concurenta dintre diferitele personalitati mai mult sau mai putin credibile. Pe de alta parte el va fi rabotat pe dinafara atît de miscarea unui Jean-Luc Melanchon, personalitate populista de stînga, situata între extrema stînga si stînga, cît si de miscarea ecologista care da semne ca ar putea sà devina mai coerenta si, deci, mai primejdioasa pentru socialisti.

In aceste conditii, centrul unde se cîstiga alegerile se afla, orice s-ar spune, în mîna celor de centru dreapta, a miscarii UMP, miscare care a dat aproape toate personalitatile actualei echipe guvernamentale ; echipa din care, fara îndoiala, nu lipsesc rivalitatile, dar care sub presiunea acestui redutabil cuplu Sarkozy-Fillon, da dovada ca stie sa se puna în ordine de bataie.

Acum ceva mai mult de doua decenii se spunea ca Franta are cea mai tîmpita dreapta politica din lume. Lucrul e departe de a mai fi valabil azi.

- Cît priveste stînga... !

Sa mai adaugam ca pret de un an, Franta va asigura conducerea G20. (Franta, adica Nicolas Sarkozy, secondat de echipa guvernamentala – si paraguvernamentala – de centru-dreapta pe care a stiut sa o creeze si sa o sudeze.) Ceea ce, cu alte cuvinte, va pune politica euro-franceza într-o alta lumina.

- O lumina relativizanta.

Ceea ce, cu alte cuvinte, ne arata cam ce interes vor prezenta la Paris relatiile franco-române de anul viitor...

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 14:13

          Cette histoire Sarko - Fillon, n'est pas trop loin de ridicule. Parce qu'inutile. Mais les médias ne peuvent ne pas faire leur devoir. Ils sont obligés d'en parler. C'est un peu énervant.
            - Un peu plus même.
              Un peu trop.

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 04:01

Un flocon.

 

Ça fait bizarre l'amitié électronique, facebookienne ! Nous assistons, nous participons à la Création – d'un Être a-dimensionnel, capable de tout et de rien.

- Banalité comprise.

Comprise !

Cela, pour tout dire. Pour rien dire.

- Pour !

Pour floconner un peu.

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:56

 

Histoire.

 

Des monnaies chères et des monnaies faibles. Des échanges monétaires inscrits dans des registres comptables. Des registres transfornatalisés, mondialisés. Des comptables ramassant la comptabilité primitive en se constituant en caste super-comptable, en s'autosophistiquant, en s'autoésotérisant dans leur marche analytique et/ou prédictive vers la béatification nobélisable et même plus. Des G8 et des G20, qui essaient de contenir la sauvagerie de la comptabilité, en l'injectant et en la diluant dans la sauvagerie politique...

- Histoire de domestiquer et diluer la politique..

Histoire.

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 06:55

 

Je ne sais pas comment se fait, mais pour que la France soit la France d'aujourd'hui, Républicaine et Impérialo-DOM-TOM-ale à la fois, il a fallu que trois grand hommes se hissent beaucoup au dessus de tous les autres.

- Se hissent ou soient hissés.

- Ou les deux.

Napoléon I et Napoléon III, plus de deux cents et, respectivement plus de 130 ans avant nous ; le Général de Gaule, plus de 40 ans avant nous. Les deux premiers ont imperialisé la France. Le troisième, dont on a célébré avec pas mal de cérémonies, la commémoration de 40 ans de sa mort, a procédé d'abord à la dénazification et ensuite à la décolonisation...

Élu (dernièrement par le suffrage universel), le Président-Empereur de la France est en charge d'une structure trop implicite – et du coup inexplicable pour le mortel lambda qui, lui, tous les vingt-trente ans, devient sujet, acteur ou spectateur actif d'une émeute, d'une rébellion, d'une révolution...

- À la limite, d'une guerre...

- À !

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 21:43

      Beaucoup plus...


     J'ai entendu sur les ondes d'un grand poste de radio une voix anonyme, une voix du public, qui posait une question théoriquement pertinente. Pourquoi la France serait-elle prête de recevoir un certain nombre de blessés des victimes de l'attentat contre une église chrétienne de Bagdad, et non pas les blessés des autres attentats perpétrés si souvent dans la capitale irakienne ?
     - Justement, pourquoi ?
     Pendant une seconde, la question – les attentats contre les chrétiens vivant dans des territoires musulmans – m'ont posé un problème, comment dire, poétique. Et si en réalité tout ça était vu en utilisant la lunette à l'inverse ? Et si tout ça n'était que minoré par une force occultante ou occulteuse invisible. Et si tout ça était plus grand... ? Beaucoup plus... ?
     - Et ? Si ? 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:41


Herta Müller si Gabriel Liiceanu, pe scena unui teatru bucurestean a càrui sala n-o mai recunosc, au stat de vorba despre mai nimic.

Liiceanu parea interesat sa o recupereze (cu chiu cu vai) pe proaspata laureata a Premiului Nobel pentrru Literatura. Teza lui, exrtrasa din întelepciunea discutabila, in orice caz, supusa timpului, a unui Noica sau a unui Cioran, era ca Ceausescu si ai lui au furat limba romanilor, lasîndu-i astfel fara tara.

Teza Hertei Müller, influentatà de Jorge Semprún, sustinea contrariul, si anume ca limba nu vorbeste de una singura, ci e vorbita de cei care vor sa puna ceva în ea.

Lucrurile au capatat o ilustratie particulara în momentul în care Herta Muller le-a spus verde în fata românilor ca n-au avut o adevarata disidenta; si cu atît mai putin o adevarata miscare de rezistenta împotriva sovietismului (si, « en passant » împotriva ceausismului), cum a fost cazul polonezilor, al ungurilor, al cehoslovacilor... Mai mult, scriitoarea germana nascuta în România (cum a fost ea prezentatà de ambasadorul Germaniei la Bucuresti), n-a ezitat sa afirme ca oamenii care aveau o fibra de mîndrie si de rezistenta în firea lor, au parasit România.

Faptul l-a cam enervat pe Gabriel Liiceanu care, el, n-a pàràsit România. Si anume, în numele rezistentei sale « prin cultura » (sintagma care se cere analizata mai mult decît s-a facut pîna acum).

Liiceanu pàrea dornic sa spuna ca adevarata rezistenta româneasca, atîta cît a fost, a fost încarnata de el însusi si, poate de Andrei Plesu, uitîndu-i pe un Calciu Dumitreasa, pe un Paul Goma, pe o Doina Cornea, pe un Mircea Dinescu, pe un Dorin Tudoran sau pe un Ion Negoitescu... care, toti, n-au mers pîs-pîs, ca intelectualii cîrtitori gata sa se vîndà pentru o càlàtorie în stràinàtate sau pentru un apartament în Drumul Taberei, ori pentru un oarece alt mic privilegiu de acest gen, si care au intrat în conflict deschis cu autoritàtile, riscînd sa-si piarda libertatea (a lor si a familiilor lor) si, poate chiar sanatatea, poate chiar viata...

Discutia celor doi m-a readus cu ceva mai bine de doua decenii în urmà, la vremea cînd eu însumi paraseam România.

Dezbaterera dintre Müller si Liiceanu mi s-a pàrut ca fiind venita din burta stricata a istoriei. Pîntecaraia trecutului nu s-a terminat, ea lipindu-i pe cei care au trait acest trecut, pe colacul closetului.

E o purgatie necesara, desigur. Dar, tot atît de desigur e si faptul ca e o diaree mica – daca o comparàm cu cea legata de fascism, de nazism, cu cea legata de stalinism si maoism sau pol-pothism.

Imensele scutece ale viitorului nu sînt curate înca. Ele ne împut înca viata – noua astora, care...

Si aici, nu-mi mai ramîne decît sa-l citez pe Theodor Mazilu, dramaturg pe jumtate interzis, pe jumtate nu, care spunea cu haz, prin 1978-79 :

- Toti oamenii de bine sînt sau în puscarii, sau afara. Si am ramas noi astia, sa ducem tot greul.

Fraza pe care o gasesc tot atît de utila si de legitima si azi, cînd Herta Müller si Gabriel Liiceanu dezbat despre mai nimic pe scena unui teatru bucurestean pe care n-o mai recunosc.

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Published by Alexandre Papilian - dans En roumain - In românã
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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 09:12

Qui c'est celui-là, le monde ?

 

Le pouvoir, c'est quoi ? Inventer la poudre non pas pour conquérir le monde mais pour en faire des feux d'artifices, à l'instar des asiatiques ; ou en faire des canons, comme les blancs, et partir à la conquête du monde ? Utiliser l'expansion et l'invasion démographique de type blanc, pour s'approprier le continent américain ; ou celles de type asiatique, pour s'appropier le monde ? Créer une confrontation entre le communisme de type capitaliste du monde jaune, et le capitalisme de type marxiste, voire communiste du monde blanc ? Sortir dans l'espace de deux manières, une blanche, l'autre asiatique ? Parler des droits de l'homme à l'occidentale ou à l'orientale ?

- Et le monde, dans tout ça ? -------------------------- Le monde ? Qui c'est celui-là ?

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 04:42

C'est quoi le pouvoir ?

- Prendre un spermatozoïde, le décongeler, et faire en sorte qu'il soit introduit dans un ovocyte pas mal décongelé lui aussi – et de constater qu'ON a fait ainsi un enfant.

Ça peut rendre fou. Si jamais l'on ne l'était pas – déjà.

- Si ! Pas ! Déjà ! Jamais ! Ainsi !

 

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