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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

Texte Libre

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:03


A l'heure de l'esclavage, on nous faisait travailler pour rester en vie. A l'heure du prolétariat, on nous faisait travailler pour gagner sa vie. A cette occasion et, je dirais, comme un accident de l'histoire, on nous faisait inventer le suffrage universel. (Comme accident de l'histoire, je disait, parce que peu après, à l'heure du sovietisme et du nazisme, on nous ressortait les travaux forcés comme expression de la modernité.) Aujourd'hui, lorsqu'on nous enferme dans la prison, on nous soigne le manque de liberté par le travail. On nous fait chanter en chœur avec les marxistes :

- C'est le travail qui a fait l'homme... !

C'est !

- Car le travail précède l'homme.

Car.

D'où l'idée tiède de Laurent Wauquie, d'obliger les gens bénéficiant du RSA (revenu de solidarité active) de prester cinq heures de travail au profit de la société, travail qui ne pouvait en aucun cas comparé avec les travaux évoqués ci-dessus.

L'idée de ce jeune ministre émanant une certaine odeur de populisme/autoritarisme/dictature met en cause les valeurs contemporaines de la société française.

Est-ce que c'est la société qui aurait vieilli, ou Laurent Wauquie qui n'a pas eu le temps d'assimiler les données de l'histoire ?

- Car trop... jeune ?

Jeune – et/ou... !

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:42


La Syrie : du massacre.

La Libye (tiens, on n'en parle presque plus – pourquoi? que fait BHL ?) : du massacre.

La Tunisie et l'Égypte, où les Ben Ali et les Moubarak ont été chassés du pouvoir, les violences sociales et/ou intereligieuses continuent...

Des réfugiés maghrébins continuent à inonder Lampedousa, en suscitant des réflexes européens anti-Shengen...

La Côté d'Ivoire – tiens, que se passe-t-il dans cette partie du monde aujourd'hui ? – interdit l'entrée dans le pays aux avocats sulfureux mais libres et français, qui veulent prendre la défense du président-dictateur perdant.

Manifestement, nous sommes confrontés à la visibilité de la bêtise cachée.

Nous !

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 07:19


« Or, puisque Dieu n'a pas de 'droits' dont l'exercice puisse être poursuivi pas la force, il ne saurait jamais être considéré comme renonçant à de semblables 'droits' ».

La phrase me fait du bien.

- Du coup !

Du.

Les « Réflexions sur l'oraison dominicale » d'Aldous Huxley, d'où j'ai extrait cette phrase, débordent d'éons poétiques, comme ci-dessus. Mais c'est cette phrase notamment qui à éclaté dans mon esprit ; qui l'a fait éclater – dans le sens d'illumination et non pas de l'explosion, naturellement.

- Naturellement – ou divinement !

Ou.

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 04:07


Je disais hier que les images avec l'équipe d'Obama regardant « en direct » l'intervention du commando américain qui a tué Ben Laden sont au moins troublantes. Elles le sont d'autant plus à présent, où le Grand Voyeur, Annonciateur du Big Brother, a décidé que lui seul, plus quelques autres, élus on sait pas exactement comment, orait le droit de voir l'horreur (probablement inévitable, car probablement nécessaire) qu'ils ont déclenchée :

- L'exécution de Ben Laden.

Exécution probablement sauvage, boucherienne – ou plus.

Le vulgo n'a pas le droit aux images réservées (en direct, s'il vous plaît) aux élites. Les crétins d'en bas ne seront pas capables de comprendre ce que leurs élus on fait (de nécessaire et d'horrible) – aux nom de mêmes crétins d'en bas.

On n'aimerait pas avoir un président comme Obama. On se santerais pas représente par lui. Même plus : on ne se laisserais pas présidé par lui.

- Sérieusement ?

Oui, sérieusement. Tant que l'utilisation de l'« on » peut impersonnaliser, voire dépersonnaliser, voire apprivoiser la révolte.

Quoique...

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:57


Les images avec l'équipe d'Obama regardant « en direct » l'intervention du commando américain qui a tué Ben Laden sont au moins troublantes.

Mais comment ça, voyons !

Premier trouble : comment organiser la prise d'images ? Il y avait des caméras, nous dit-on, sur les casques des soldats. Mais il y avait aussi quelqu'un, un distributeur d'images, un metteur en scène, qui décidait quelle image envoyer – vers l'équipe présidentielle. Elle se trouvait où, cette personne ?

Deuxième trouble : pourquoi se sont-ils mis en scène, les membres de l'équipe présidentielle ? Qu'est-ce qu'on voulait nous dire en nous montrant les puissant du monde regardant quelque chose dont on nous disait que ce serait des images « en direct » de l'attaque américaine (et pas un film porno, par exemple ; ou un filme avec Mikey) ?

Troisième trouble : pourquoi avons nous eu part d'une série de 'images fausses de Ben Laden mort ?

Quatrième trouble : Pourquoi n'a-t-on eu part d'une image vraie dudit Ben Laden mort ? (Et comment savoir maintenant, quand on nous montrera peut-être l'image « atroce » du cadavre, qu'elle serait vraiment vraie ?)

Cinquième trouble : pourquoi a-t-on appris d'abord que Ben Laden se serai opposé à l'attaque américaine ? Pourquoi a-t-on appris à la même occasion qu'il aurait pris en otage une femme ? Pourquoi, ensuite, nous on fait savoir qu'il s'agissait de l'épouse de Ben Laden (une seule ?), qui n'a pas été tuée, même si elle s'est montrée agressive, mai seulement blessée à la jambe ; et, du coup, que Ben Laden n'était pas armé... ?

Sixième trouble : On se souvient sans doute des images où les avions frappaient les deux tours du Wall Center. Là aussi, on peut se demander qui se trouvait derrière les appareils qui prenaient ces images ? Je parle surtout des images concernant le premier avion. Et qui a organisé ensuite le spectacle télévisuel planétaire consacré à ce terrible attaque terroriste?

Septième trouble : On se souvient les images de la première guerre du Golfe et de leur air de jeu électronique.

Huitième trouble: On se souvient des images de Timisoara, du temps de la soi-disant Révolution roumaine...

Ce sont des prouesses audiovisuelles, accompagnées des commentaires plus ou moins qualifiés s'avérant toujours incapables d'expliquer vraiment les choses. Des exploits d'incompréhension. Comme le soit-disant printemps arabe d'aujourd'hui.

Des exploits d'incompréhension, donc – et des crétinismes.

- Mais voyons !

En cédant – de nouveau – à la paranoïa informationnelle, journalistique, je dirais que tout ça ressemble beaucoup à une guerre. Une guerre d'où l'information (des)informative ne peut pas manquer.

- Comme dans toutes les guerres – menées par n'importe qui et contre n'importe qui – voyons !

Voyons !

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 08:39


Qu'un certain commando américain aurait tué un certain Oussama Ben Laden, avec ou sans la complicité d'un certain pouvoir pakistanais et que le corps dudit Ben Laden aurait été jeté à la mer (pour des varies motifs), cela correspond sans faute aux choses déjà vues. Ce sont des choses contenues – et peut-être créées, même – par l'histoire.

Mais que deux avions civils détournés par des terroristes se jettent sur deux grattes-ciel pour faire presque trois milles morts parmi les civils, cela tiens sans doute du futur.

- Un futur historique !

Un.

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 12:56


Jean-Paul II vient d'être béatifié.

Ce n'est que (un minimum de) justice. C'est le minimum que les bipèdes parlants que nous sommes, puissent faire pour que ce extraordinaire personnage ne soit pas oublié.

Ce personnage qui a fait tout ce qu'il a fait pour, avec et de nous !!!

- Ce personnage idéal qui, idéalement, devait ne pas nous être extérieur...

- Nous, à ou dans qui, idéalement, il devait s'incarner.

Si une telle incarnation nous serait supportable...

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 13:55

Je reprends le petit article publié tout à l'heure, pour apporter une correction nécessaire : Ce n'est pas dans le Monde que BHL ait publié récemment quelque chose au nom de 61 tribus libyens, mais sur le site Internet de « la Règle du jeu », dirigée par l'ex-philosophe, actuellement chef de guerre, et futur...

Le reste... reste inchangé.

Notamment :

Le titre dit presque tout. Bernard-Henri Lévy a publié récent quelque chose dans Le Monde, au nom de 61 tribus libyens.

Ce qui veut dire, que le peuple libyen, dont on fait autant de cas ici, en France, n'est pas vraiment un peuple mais un amas de tribus.

Ce qui veut dire, aussi, que BHL « maîtrise » la situation de ces 61 tribus libyens au nom desquels il parle dans Le Monde.

Ce qui veut dire qu'on ne sait pas quel est le nombre total des tribus libyens (des centaines, des milliers...?).

Ce qui veut dire, que BHL a trouvé un territoire où son excitation sans but, parce que sans sens, vu le désert libyen, pouvait se développer à sa guise – à l'infini, en désert.

Ce qui veut dire que BHL pourrait difficilement s'occuper aussi de la Syrie, où le peuple existe et où il n'y a pas place vraiment pour des roquets et dont la situation géopolitique est infiniment plus grande que celle de la Libye.

Ce qui veut dire, enfin, que la France et la Libye devraient profiter de la situation nouvellement crée. A savoir, remplacer le Kadhafi par le BHL.

- Et tout le monde sera bon, et tout le monde sera gentil.

Vive le nouveau président tribal libyen, BHL !

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:54


Le titre dit presque tout. Bernard-Henri Lévy a publié récent quelque chose dans Le Monde, au nom de 61 tribus libyens.

Ce qui veut dire, que le peuple libyen, dont on fait autant de cas ici, en France, n'est pas vraiment un peuple mais un amas de tribus.

Ce qui veut dire, aussi, que BHL « maîtrise » la situation de ces 61 tribus libyens au nom desquels il parle dans Le Monde.

Ce qui veut dire qu'on ne sait pas quel est le nombre total des tribus libyens (des centaines, des milliers...?).

Ce qui veut dire, que BHL a trouvé un territoire où son excitation sans but, parce que sans sens, vu le désert libyen, pouvait se développer à sa guise – à l'infini, en désert.

Ce qui veut dire que BHL pourrait difficilement s'occuper aussi de la Syrie, où le peuple existe et où il n'y a pas place vraiment pour des roquets et dont la situation géopolitique est infiniment plus grande que celle de la Libye.

Ce qui veut dire, enfin, que la France et la Libye devraient profiter de la situation nouvellement crée. A savoir, remplacer le Kadhafi par le BHL.

- Et tout le monde sera bon, et tout le monde sera gentil.

Vive le nouveau président tribal libyen, BHL !

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 10:05


Si Sarko gagnait les futures présidentielles, qu'est-ce qu'il l'empêcherait de prendre comme premier ministre Marine Le Pen? De toute façon, la société française contemporaine impose une politique gouvernementale commandée par les « commandements » du Front National. Mais, de toute évidence, c'est une politique imparfaite. Le bien être national en souffre. Les guerres qui n'ont que peu, voire rien à voir avec la défense nationale se multiplient. Le développement de la mondialisation montre son seul sens : de l'extérieur vers la France et peu, vraiment très peu, de la France vers l'extérieur.

Les idées avancées par le Front National, qui correspondent de plus en plus aux impulsions populaires, demandent à être appliquées. Par le Front National même ? Le manque d'expérience de « gouvernance » de la formation pose problème. Alors, il faudrait éduqués les cadres présentes ou futurs du FN. Le parti devrait trouver sa place à L'assemblée Nationale, ses membres éminents – s'il y en avait – devaient occuper des fonctions ministérielles, et ensuite... Ensuite, on verra.

- A condition que ce soit pas tout vu !

 

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