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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 12:29

Quatre formes nécessaires de folie obligatoire – Mourir 4

 

Le nouveau compagnon de Magali, le Coréen. Le Coréen de Pompadour ! Extravagant ! Surréaliste !

On l’appelle Alain. Il s'appelait Yun Ch’angsik.

Quant à Magali, son histoire est d’une banalité criante, statistiquement écrasante. Un mariage défait. Deux enfants. Leur père les voit souvent.

Par contraste, l’histoire du Coréen, plus compliquée et plus ample, fait tâche.

Né-abandonné à Séoul, il est adopté par une famille de Pompadour. Famille d’ailleurs déjà métissée. La femme, d’origine khmère, née dans la région parisienne, appartient à la deuxième génération vivant en France. Son mari est un bonhomme originaire de Limoges. Sa famille fait partie de l’ancienne bourgeoisie clanique des bouchers du lieu.

Les parents d’Alain, le Limousin et la Khmère, ont un restaurant à Pompadour. L’affaire rapporte. Ils mènent une vie aisée. Pour Alain, cela s’est traduit par des études d’informatique.

 

 

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 10:02

Quatre formes nécessaires de folie obligatoire – Mourir 3

 

Le regard de mes enfants, unique, pas loin de la folie. La folie du désastre. Un regard terrible, perdu dans le vaste. Un son irrespectueux, inhumainement silencieux. Des frappes brutales ; immatérielles et envahissantes pourtant. De l’effroi électrique. De la désorientation désespérée. De l’auto-déséspoir.

Et pas une goutte d’amour. Même pas un microbe, même pas une ombre.

<>

Ils ne sont plus jeunes. Certains ont même des enfants.

Lorsque j’ai ouvert les yeux, je les ai aperçus là. Les six. Quatre descendants, une bru et un gendre. Avec leurs six regards trop égarés, effrayés et terrifiés, effrayants et terrifiants, trop étrangers et trop… inorganiques. J’ai constaté qu’ils étaient déjà vieux. Morts, peut-être ? Tous. Les six.

Je ne peux être que plus vieux qu’eux. Ou si ? Plus que vieux. Mort.

Ce n’était même pas moi qui revenais mais un autre. Un tout autre. Un Tellement Autre !

 

 

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 16:45

Quatre formes nécessaires de folie obligatoire – Mourir 2

 

- Où est-ce que vous partez ainsi ?

Il est jeune, le petit médecin. Il trouve naturel de questionner mon intimité.

Il me prend pour son partenaire, voire son complice. Sa curiosité est juvénile et désarmante. Pour lui, je suis toujours son malade. Nous aurions paraît-il des droits l’un sur l'autre. Il ne se trouve pas indiscret. Il communique. En l'occurrence avec moi. Il prend appui sur l’hyper-sens, sur l'hyper-sentiment grâce auquel nous pouvons transcender nos individualités, nos êtres ; sur cette espèce d’hypo-idée selon laquelle l’implicite et la complicité seraient des choses capables de créer et d’entretenir l’humanité.

Il a la dépression allègre et agressive. Il enquête, il interroge. Dans le vide. Il interroge dans le vide. Il interroge le vide. On dirait qu'il n'était pas un Occidental. Il croit pouvoir interroger la mort, on dirait. Mais c’est la mort qui l’interroge. En tout cas, elle lui pose des problèmes. Je crois même qu’elle le terrorise.

<>

Dieu sait comment était-il devenu médecin. Dieu sait pourquoi était-il devenu médecin. Il s’est certainement frotté à la mort maintes fois. Des morts extérieures, je présume. Il n’a découvert la mort, la vraie mort, la mort interne – la sienne – qu’avec moi, je présume. Il projette cette mort – sa mort devenue la mort modifiée pour être vraie – sur moi. Je présume. Effrayé, il demande l’aide, je présume.

À son âge, moi, je courais les nanas. Je m’en fichais pas mal de la mort, du néant, de la politique, du sexe des anges.

 

 

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 14:30
Quatre formes nécessaires de folie obligatoire – Mourir 1
 
Ma jambe gauche traîne. La main gauche aussi.
 
J’ai l’impression d’être capable de reprendre le stylo. L’impression me suffit, me satisfait. Perverse. Toujours suffisante, satisfaisante. Perverse. Toujours.
 
Je ne sais pas si ma main tient le stylo ou son idée uniquement, son apparence seulement. Son idéé, son apparence de stylo seulement. Je ne sais pas si moi même je ne serais rien de concret, voire rien de vrai.
 
L’incontinence est là, petite ou grande. Capricieuse, comme en enfance. L’enfance revient, incontinente. Je ressens des choses qui ressemblent à une chute. Une rechute.
 
Je suis capable de penser. Une impression toujours ?
 
La responsabilité est prise en charge par l’ange gardien, là où la frontière entre comprendre et vouloir s’efface.
 
Je suis capable de dormir.
 
J’ai un trou béant percé dans le crâne, dans le temporal droit. On le couvre des pansements. Ça sent mauvais. Mon cerveau pue.
 
C’est flippant.
 
<>
 
Il ne m’a pas été permis de partir, de m’évaporer. On m’a rattrapé avec force. Une contrainte violente, rétrograde et méchante.
 
L'existence terrestre, en train de finir son évolution, se préparait à sa révolution, à sa mort.
 
La mienne.
 
<>
 
On me prenait par les épaules, par les jambes, on me secouait, on me pinçait les bras, les joues, on me giflait… On me criait : « Papa, papa ! Ne pars pas ! Reste avec nous ! Hououou ! Hououou ! Nous sommes ici ! Reviens ! Reviens ! Ne pars pas ! Ne pars pas ! Papa ! Papa ! »
 
(L’horreur, bref !)  
 
<>
 
Cris. Secousses. Gifles.
 
Des tuyaux maltraitant mes veines, mes narines.
Mon crâne n’ayant plus d’intérieur, ni d’extérieur.
Je devais être horriblement pâle.
 
<>
 
On voulait me voir bouger. On voulait ma vie. On lui en voulait. Elle était en train de se sauver, cette putain de vie. Insoumise. Insolente. Arrogante. Elle était en train de laisser ici-bas mon existence cadavérique, grossière et lourde.
Elle était trop fine, cette putain de vie. Trop légère. Insoutenable.
 
Dans le regard de tous scintillait une folie indistincte, initiale, identitaire. Une même et unique folie pour tout le monde.
 
 
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19 septembre 2019 4 19 /09 /septembre /2019 15:36

Quatre formes nécessaires de folie obligatoire - Avant-propos

 

 

 

Il n'est plus possible aujourd'hui de littératuriser quoi que ce soit, sans faire référence (allégeance) à la littérature ascendante, descendante, collatérale, voire pas encore née.

 

Je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance à deux esprits.

En ordre chronologique : Étienne Bonnot de Condillac, pour son Traité des sensations, conçu au XXVIIIème siècle, et Jean Claude Ameinsen, pour son magnifique livre La Sculpture du vivant, publié à la fin du XXème.

 

Deux percées vers un inattendu violent, voire sauvage. Un inattendu apprivoisé, pour autant. Littératurisé.

 

Littératurisées, apprivoisées elles aussi, ces Quatre formes nécessaires de folie obligatoire ? L'auteur l'espère beaucoup.

 

Quatre formes nécessaires de folie obligatoire, c'est à dire Mourir, Ne pas mourir, Tuer et Naître.

Mais Aimer ? C'est où l'Aimer ? Pas d'Aimer ?

Pourquoi ?

 

Lorsque le lecteur trouvera la réponse, la mission du livre présent sera achevée : dans l'attente d'une nouvelle littératurisation.

 

Un mot, encore.

Un des premiers lecteurs de ce manuscrit, a suggéré à l'auteur d’alléger le titre, de laisser seulement Quatre folies – au lieu de Quatre formes nécessaires de folie obligatoire –, et de lui coller, en revanche, un sous-titre, Dans le con de Dieu.

L'auteur ne l'a pas fait.

Regrettera-t-il ?...

 

 

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 08:46
Oeuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 168)
 

« Quelle est la différence

entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une

direction lucide, eux ! »

 
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
...Dialyse, transfusion, lavement avec
du sans-couleur (le noir) du Silence...
Rien n'est trop bon, trop bien pour RFCVIPMU.
RFCVIPMU
vit à l'heure du néant,
à la vitesse du néant...
(suite et fin)
 
Stroë toujours :
 
- Il existe, pourtant, des mots qui peuvent se sauver, en quittant le temps. Par exemple, la sympathie ! La gravitation : de la sympathie à l'état pur. La gravitation invente la masse, s’exprime à travers elle. L’attraction réciproque, appelée gravitation ou sympathie, caractérise tout, même l’intelligence happée (digérée, convertie, pervertie…) par la conscience… Et que dire, alors, de l’amour ?… Dans ce sens, le mélodrame – le Mélodrame de la Gravitation – torde, universellement, tout son sens ! – Na !
 
La journaliste de la Rédac en langues méconnues, spécialiste en soie rectale, débarrassait Stroë de tous ces enfants, cyclopes, asexués et clignotants ou virtuels et intermittents, bref, de tous ses enfants.
 
Ceux derniers cessaient d’être cyclopes, clignotants, asexués, intermittents, intérieurs ou extérieurs.
 
- Pour devenir des simples adoptés.
 
Si les vraies femmes doivent être laides, les vrais enfants ne peuvent être qu’adoptés – notamment, voire exclusivement, par de couples gay ou homo ! Et clonés !
 
- Eh oui, clonés !
 
En se ramassant (sur) soi-même, avec beaucoup de peine, de l’espace stellaire, Stroë épigone fantasmatique d’une race stellaire (sa tête : une aurore boréale sourde et muette ; ses doigts : lumineux ; et tout ça sans raison aucune – et tout !), restait l’unique et l’inutile Directeur de RFCVIPMU (langues méconnues comprises).
 
- Et même plus.
 
Notamment, l’inutile Directeur de l’extérieur du Camembert (la Maison de la Radio). Le Directeur de la Statue de la Liberté. L’inutile Directeur en général. L’inutile Directeur par exemple.
Il se mettait le Ciel et l’Enfer sur le dos en élaborant un traité de capriciologie générale (avec des accents particuliers sur la capriciogénése, la capriciogénétique, le capricioeugénisme et la capricioeuthanasie).
 
<>
 
Tout naturellement, à Paris, au Grand Palais, on ouvrait une grande exposition où, parmi moult œuvres produites dans « l’atelier » Sainte-Anne, on admirait tout ça – et tout, grandeur nature, dans un grand, dans un hyper Œuf de Fou.
 
<>
 
(…dire que les fous ne pondent pas ?...)
 
<>
 
Tout ça, avant que le Caprice ne glisse en Manie, ni en Principe – ni Vice Versa.
 
 
 
FIN
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 07:26
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 167)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 

 

 
...Dialyse, transfusion, lavement avec

 
du sans-couleur (le noir) du Silence...

 
Rien n'est trop bon, trop bien pour RFCVIPMU.

 
RFCVIPMU

 
vit à l'heure du néant,

 
à la vitesse du néant...

 
(suite)
 
Gnito, elle, revint à l'état de « célibataire ». Après avoir quitté Stroë, après avoir mâché, ruminé, assimilé, assumé les mémoires d’Icã, elle était projetée maintenant dans le poste très exposé de Grande Prêtresse de l’Oubli français, nomadien, universel.
 
Stroë, redevenu lui aussi « célibataire », branché à tous les opéras du monde, mélodramatisait astralement l’état de l’Univers, comme ci-dessous :
 
- Il s’agit d’un filon que l’on n’a pas le droit de rater : la gravitation à une puissance qui quitte le domaine descriptible à coup de chiffres. Regardez une plante. Est-ce que c’est elle-même qui pousse vers le ciel (avec ses soleil, lune, étoiles, immensité spatiale…), en essayant éventuellement de s’envoler, de s’astraliser ou, au contraire, ce sont les soleil, lune, étoiles, immense espace (le ciel…) qui l’attirent, qui essayent de l’astraliser (pour se terrestraliser eux-mêmes) ? Pour l’instant, il n’existe pas des réponses qui ne soient pas compressées, malmenées/mal-formées par le temps terrestre.
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
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2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 09:16
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 166)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 

 

 
...Dialyse, transfusion, lavement avec
du sans-couleur (le noir) du Silence...
Rien n'est trop bon, trop bien pour RFCVIPMU.
RFCVIPMU
vit à l'heure du néant,
à la vitesse du néant...
(suite)
 
Les ailes déployées au-delà de toute espérance, au-delà de possible, la Corneille Bicéphale, impériale, pénétrait, en vol plané, dans l’espace « open » de la Rédac centrale. Des immenses diamants tailles en brillants à son cou-unique-pour-deux-têtes, la Présidence de RFCVIPMU , jetait des caprices dans l’esprit/matière des Directions Générales et des Directions tout court de RFCVIPMU . Voire au-delà de RFCVIPMU , au-delà de France Inter, France Info, France Bleu, et autres, au-delà de la Maison de la Radio, au-delà des alentours de la Maison Ronde, au-delà de l’extérieur du Camembert, au-delà de la Seine et de sa Statue de la Liberté, au-delà de… Dans toutes les directions de l’espace-temps !
 
Bref, bref, bref !
 
Les deux têtes couronnées à la manière impériale et, respectivement, républicaine, avec, comme résultat, une ogrement géante hyper-Respectabilité Capricieuse, la Corneille Bicéphale devenait l’emblème d’une toute nouvelle réalité,
 
Les langues méconnues, proclamées secrètement langues françaises universelles (il paraît que dans une ville moyenne, de la taille de Limoges disons, roule chaque année, grassement payé par le contribuable, un Festivals des Francophonies1, sic !), langues françaises particulièrement interdites (à la française) de tout caprice, rendues, c’est à dire, universellement capricieuses (à la française, toujours), formulaient des choses méconnaissables dans une délicate, ferme et noble harmonie (de Limoges ?).
 
La France et la Nomadie tombaient d’accord sur leurs caprices bi-nationaux et universels, concernant les puto-soumises, les drogues, le voile islamique, la branlette, les 35 heures et ainsi de suite.
 
Le ministre nomadien était décoré avec des caprices français ; il remettait nombre de caprices de la Nomadie, en échange.
 
Icã acceptait la proposition de Grassoull. Il se faisait installer comme Caprice élu de la Nomadie et de ses DOM-TOM. Ses mémoires plus que tiroirisées, atomisées, s’écroulaient comme absorbées par le gouffre de l’Oubli mis à la disposition du monde par Gnito.
 
Lãcrãmioara réussissait à substituer aux souvenirs les pressentiments. Elle pensait avoir neutralisé de cette façon l’action oublieuse de Gnito.
 
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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 07:53
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 165)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
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(suite)
 
 
Poursuivi par une caméra agitée et instable suggérant l’inquiétude, Grassoull se levait.
 
Le ventre animé par la colite holographique et flatulencière que des succubes et des incubes, en lutte pour la survie, les uns contre les autres, provoquaient dans le boyau ministériel, Grassoull se dirigeait vers le canapé.
 
Lãcrãmioara, assise justement sur ce canapé, prise comme entre le marteau et l’enclume par deux énormes masses d’Ennui, deux masses capricieuses, celle du Passéet celle du Futur, preuve que le Grand Capricese trouvait autant derrière que devant elle, déployait ses charmes de femme mûre et parfumée1.
 
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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 07:40

Œuf de fou

- pseudo-satyricon -

(suite 167)

« Quelle est la différence

entre nous et une maison de fous ?

Ils ont une direction lucide, eux ! »

Blague audiovisuelle.

 

« La folie de l’homme raisonnable

est anatomisée à fond par

le clin d’œil du fou. »

Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57

 

 

...Dialyse, transfusion, lavement avec

du sans-couleur (le noir) du Silence...

Rien n'est trop bon, trop bien pour RFCVIPMU.

RFCVIPMU

vit à l'heure du néant,

à la vitesse du néant...

(suite)

Gnito, elle, revint à l'état de « célibataire ». Après avoir quitté Stroë, après avoir mâché, ruminé, assimilé, assumé les mémoires d’Icã, elle était projetée maintenant dans le poste très exposé de Grande Prêtresse de l’Oubli français, nomadien, universel.

Stroë, redevenu lui aussi « célibataire », branché à tous les opéras du monde, mélodramatisait astralement l’état de l’Univers, comme ci-dessous :

- Il s’agit d’un filon que l’on n’a pas le droit de rater : la gravitation à une puissance qui quitte le domaine descriptible à coup de chiffres. Regardez une plante. Est-ce que c’est elle-même qui pousse vers le ciel (avec ses soleil, lune, étoiles, immensité spatiale…), en essayant éventuellement de s’envoler, de s’astraliser ou, au contraire, ce sont les soleil, lune, étoiles, immense espace (le ciel…) qui l’attirent, qui essayent de l’astraliser (pour se terrestraliser eux-mêmes) ? Pour l’instant, il n’existe pas des réponses qui ne soient pas compressées, malmenées/mal-formées par le temps terrestre.

 

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qui se passe

ou

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