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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

Texte Libre

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 10:06

 

En lisant Onfray, « L'ordre libertaire. La vie philosophique d'Albert Camus », je me pose des questions : Camus, philosophe? Nietzsche, philosophe ? Bakounine, philosophe? Onfrey, philosophe ? (Pour ne pas continuer : et moi, philosophe moi aussi ?)

Que des questions rudimentaires, rajeunissantes, bienfaisantes.

Et, en peu plus loin et avec un peu plus de sérieux :

- Qu'est-ce qu'on peut opposer à la vivifiante hystérie libertaire (dont la « globalisation » contemporaine n'est qu'une manifestation détournée et perverse parmi d'autres, mais plus concrète et réelle que beaucoup d'autres) sinon un mou et soporifique amusement transcendantale (capable de joindre d'une manière toute aussi détournée et perverse que tout à l'heure l'inutile à l'utile) ?

Après quoi, un peu plus loin encore :

- Et pourquoi donc créer une telle opposition ?

Rien que pour ceci-cela !

- Na !

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 06:49

 

 

Niel Armstrong est mort.

La Lune, aussi.

Ou, plutôt, de nouveau.

Encore... À jamais ? Pour toujours ?

Toujours ?

Jamais ?

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 09:02

 

Nicolas Sarkozy critique « implicitement » l'immobilisme de la France qui tarde d'intervenir en Syrie.

- Lui, Sarko, suivant les conseils « intellos » d'un certain BHL ayant envoyé à une certaine époque des forces militaires en Libye...

Avec un résultat plus que douteux.

- Plus.

Bon, et alors ?

Alors on y médite.

Quelle mouche a piqué Sarko-le-perdant pour qu'il s'en prennne au pouvoir-gagnant qui dirige aujourd'hui la France ? Est-ce le résultat d'une confrontation silencieuse des puissances macro-mondiales circulant/s'écoulant dans les tuyaux d'un hyper-circuit trans et supra-national ? Est-ce la preuve que l'actuel pouvoir français serait un pouvoir « spécial » en permettant l'instauration d'une institution nouvelle, la Présidence B ?

- Ou les deux ?

Et pourquoi pas ?

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:07

 

 

Lorsque Olympiade il y a (comme aujourd'hui), on est Olympique – ou rien.

- Bon, et alors ?

Alors on y médite.

Le sport, venté et vendu en tant que « mens sana in corpore sano » est moins un signe de belle jeunesse, de fraîcheur et de jeu, qu'un signe d'immaturité. Cela devient encore plus évident lorsqu'on regarde les spectateurs « sportifs ».

J'évoquerais comme contre-argument (contre-poids ?) la beauté de la chose.

- Une forme d'art... populaire.

(« Vox populi, vox dei. »)

Forme. Une. Populaire. Divine.

Disons poétiquement (plus ou moins) que c'est l'immaturité » de ceux blottis gratuitement (inutilement aussi ?) dans la main gratuite (et inutile ?) de Dieu.

- Et si, par la suite, on parlait un peu droits de transmission, pub, produits dérivés, maîtrise socio-politique des foules, dopage et drogues ?

Eh ben, si on en parlait... un peu ?

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 10:42

 

Le chômage va atteindre 10% avant la fin de l'année, dit le gouvernement. C'est faire preuve d'optimisme. Les 10% sont ici, à la portée de la main. La rentrée, par exemple, verra le pourcentage bien dépassé.

- S'il se trouve, ferrais-je ma Cassandre ?

Mais non, mais non. Il n'y a pas besoin de Cassandre dans ce domaine... restreint.

Par contre, la sort de notre système social en aura, elle, bien besoin. Il n'est pas suffisant de réduire les salaires des dirigeants des grands entreprises publiques pour arriver...

- Où ?

Voilà une bonne question. (Cassandre ! Cassandre ! Où es tu, o, Cassandre ?)

Non pas à l'égalisation sociale (impossible dans notre monde mondialisé, globalisé, internetisé – et ainsi de suite), non pas à l'enrichissement des couches sociales inférieures ou moyennes... L'entreprise aboutira « cassandrement » ou pas, à la « médiocrisation » de ce qui est publique.

Notre système social en souffrira. Mourra-t-il ?

- Que Dieu nous garde.

Ben, alors, quoi ? Où ? Comment ?

Cassandre ! Cassandre !... Sandre !... Andre !... Ndre !... Dre !... Re !... E !... eeeee... eeee... eee... ee... e... … … .. .

Cassandre !

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:40

 

 

Normalement, je devais me sentir réconforté par le fait que, enfin, la France prend en compte la souffrance de ceux qui meurent. De même, la souffrance des homos, non reconnus en tant qu'êtres sociaux à part entière. Je devais être content qu'une loi sur l'euthanasié, une autre sur le mariage homo seraient entrées dans l'attention des hautes dignitaires du pays... Dans l'attente d'une autre, sur l'utilisation des embryons humains dans des buts scientifiques ou curatifs...

Je devais être content, voire heureux.

Les lois sont nécessaires. Elles doivent être conçues, discutées et votées.

Depuis des lustres, elles nous sont devenues, comment dire... constitutives. Nous sommes constitués par des lois.

J'irais plus loi et je dirais : par les lois. Par toutes les lois.

En tout cas (et plus modestement), il nous faut toutes les lois possibles.

Sans quoi, on ne serait que des Sans Loi.

- Des malheureux !

Heureusement, on a la possibilité de légiférer tant qu'on veut. Autant. Voire même plus.

- Rien d'absurde dans cela.

Rien !

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 09:03

 

 

Je lis dans un journal roumain que Nicolae Manolescu, directeur de la publication littéraire România Literara aurait censuré Rodica Zafiu, connue et reconnue spécialiste linguistique qui, elle, aurait pêché par avoir écrit un article consacré au plagiat de Victor Ponta, actuel premier ministre de la Roumanie.

Comme je connais un peu le personnage – je parle de N. Manolescu – la chose ne m'étonne pas trop.

Velléitaire connu et reconnu, il est l'auteur de nombre de chronique littéraires de type « arbitre de l'élégance ».

Pas moins et pas plus. Ce qui, en soi, ne serait pas un pêché. Je dirais même plus. L'arbitre de l'élégance est nécessaire dans toutes les sociétés.

- N. Manolescu, donc, serait nécessaire.

Absolument. La littérature roumaine, très jeune, ne pouvait pas faire l'impasse sur « ça ».

- Elle ne l'a pas fait.

Ni au temps de Ceausescu, avec le même N. Manolescu, ni après.

- Avec le même.

Le même.

- Le même encore plus que l'on ne le croit.

Because ? Because le même N. Manolescu s'est porté candidat à un moment donné à la Présidence de la Roumanie. À cette occasion, il a été incapable de répondre à mes questions (à l'époque je dirigeais les émission en langue roumaine de RFI) concernant l'économie et la défense du pays dont il voulait être le Président.

- Absolument incapable.

Rien. Du rien. Silence radio.

Incapable se montre-t-il encore aujourd'hui. Mais cette fois, pour contribuer à la construction d'une société démocratique dans son pays. Si je crois à la publication roumaine (« Adevarul », pour ne pas cité son nom), il aurait arrêté la publication de l'article de Rodica Zafiu sans même le lire. Il accuse Rodica Zafiu de faire de la politique.

- Elle !

Oui, elle.

- Et pas lui !

Et pas lui.

Mais qu'est-ce que la politique dans ce pays où le ministre de l'éducation, Mme Ecaterina Andronescu, citée par le le même journal, affirme que, une fois avéré le plagiat commis par le premier ministre, il faudrait supprimer « l'école de doctorat ».

- C'est quoi cette « école de doctorat » qui devait être supprimée parce que le premier ministre a plagié ?

Eh ben, en voilà une question !

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 20:41

Ni

 

Ce qui se passe en Roumanie dépasse de loin tout ce que les pères de l'Europe auraient imaginé lorsqu'ils ont cédé à leur rêve pacifique...

Un bébé sans fin ou, si vous voulez, non fini (Crin Antonescu, le président "intérimaire"), et son premier ministre, Victor Ponta, un ado écrasé par le poids de sa corruption congénitale (je parle de son plagiat haut de 80 pages) se sont imaginé que l'indépendance et la souveraineté nationale seraient suffisantes pour qu'ils fassent tous ce qu'il leur passerait par la tête...

Ils ont oublié la leçon de Ceausescu qui, quelque décennies auparavant, a cru la même chose, entrainant son pays dans un désastre économique et social unique en Europe.

Comme Ceausescu, ils croient que leur désir/volonté est la même chose que le désir/volonté du peuple et de la nation.

Quel peuple, quelle nation ?

- Les leurs ?

Enfin, c'est comme ça qu'on dit, non ?, les leurs !

Il sera très-très intéressant de voir si c'est ça, si c'est leur peuple et si c'est leur nation ? Et vice versa, s'ils appartiennent vraiment à leur peuple, à leur nation.

Et si « tout c'la » appartient à l'Europe.

- Et vice versa.

Et !

En ce qui me concerne, je ne crois pas que cet Antonescu et ce Ponta ont quelque chose en commun avec l'Europe. Ni vice versa.

Ni.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:11

 

Comment pouvait-on savoir que la présence au vote, en Libye, serait de 60%, lorsque une très bon centaine de bureaux de vote étaient fermés ?

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:33

 

Hier soir, le Président de la Roumanie à été suspendu – par le Parlement – de ses fonctions. Quelques jours auparavant, deux autres grands personnages du pays, le Président du Sénat et celui de l'Assemblée, on été destituées par le même Parlement contrôlé aujourd'hui par un nouvel et actuel pouvoir gouvernemental.

- Coup d'état ?

Si ce n'était pas un, ça lui ressemble fort.

À la fin du mois, la suspension du Président sera sanctionnée (par « oui » ou par « non »), lors d'un référendum. C'est le deuxième referendum du genre « dressé contre » l'actuel Président.

- Ridicule ?

Ridicule !

La corruption, semée d'une manière illégale dans la classe politique, parle aujourd'hui haut et fort. Le parti dont le Président d'honneur n'est autre que l'ancien Président de la Roumanie, Ion Iliescu, organisateur de nombre de « minériades » frascizoïdes, essaye maintenant de revenir en force.

C'est vrai que les deux leaders du pouvoir libéral et socialiste à la fois (si un telle mariage pouvait être imaginé ailleurs que dans la Roumanie balkanique), sont les représentants de la nouvelle classe politique roumaine. D'une certaine manière, au moins. Jeunes et sachant porter mieux que leurs prédécesseurs le costume et la cravate, ils parlent une lange de bois ciselée, conforme aux critères continentaux. En même temps, le népotisme et la corruption forment la soupe dans laquelle ils évoluent comme le poisson dans l'eau.

Aujourd'hui, lancés sur la pante glissante du pouvoir totalitaire, ils ne savent pas s'arrêter.

- Je parie qu'il vont frauder le vote du référendum.

Du.

L'Europe et le monde civilisé restera dans l'antichambre de cette Roumanie qui balkanisée, russifiée et ottomanisée pendant des longs siècles, acceptera dans son cytoplasme les substances digestibles et/ou digérables, et pas du tout les autres, occidentalo-compatibles.

- Ionesco, Cioran, Tzara, Eliade, Brancusi, Enesco, Celibidache..., et j'en passe, ont du chercher naguère un autre milieu pour leur sauvegarde et développement...

Le problème est que cette Roumanie, passée ET présente, est aujourd'hui membre de l'Europe.

Ah bon ? De l'Europe ?

- C'est quoi l'Europe, alors ?

 

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