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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

Texte Libre

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 10:14

 

 

Tous les médias, ici, en France, sont d'accord que Nelson Mandela a été une des grandes figures du XX-ème.

Sa politique du pardon est donnée comme exemple.

J'en suis plus que d'accord.

Je pose quand même une question :

- Comment se fait-il que Mandela n'est pas mort dans les prisons de l'apartheid ?

 

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 10:19

 

 

Je suis en colère.

Il y a des incapables dans notre gouvernement. Des incapables qui « incapablisent » le gouvernement dans son entier. Nous sommes gouvernés pas des incapables. Par un gouvernement d’incapables qui s’appuie sur une majorité – secondée par une opposition – à sa mesure.

- Le projet de loi (ni plus ni moins) concernant la pénalisation des clients des prostitué(e)s est présenté devant l'Assemblée Nationale.

Il y a un an, le même gouvernement ne trouvait rien mieux à faire que d'irriter profondément la société française en imposant la loi dite du « mariage pour tous ». Les sentiments et les mots sordides se « libérèrent », et la société entière vécut des moment de lubricité malsaine, dignes d'un Satyricon moderne.

Maintenant on s'occupe de la bite et de la chatte personnelles, en voulant légiférer l'illegiférable – dans cette société où les clubs plus ou moins privés se portent (très) bien (à la française), de même que les éditeurs et les producteurs de publications et filmes pornos (à l'internationale, à l'universelle)...

Et pendant ce temps, l'économie continue son débâcle, les sentiments xénophobes, voire racistes (même si la race n'existe pas – en France!), ne cessent de croître, les cerveaux fuient le pays et la misère pousse et super-pousse les gens de s'empresser dans les locaux des Restos du Cœur.

Je trouve que le mot « incapables » est faible. Je trouve que le mot « débiles » serait plus approprié. Ou, pourquoi pas, le mot « crétins ».

Le problème est que le pouvoir actuel a été élu.

- Et ceci est un super, un hyper, un méga-problème.

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 10:18

 

 

 

dans mon texte publié antérieurement il ya quelques erreur dont je m'excuse le plus platement possible. Ci joint, la variante corriée...

 

 

 

 

J'ai presque honte d'écrire ce qui suit. Mais c'est une bonne honte, rassurante, qui m'intègre à l'espèce.

Il y trois débats qui animent (ou mortifient, selon le cas) la société française d'aujourd'hui. La pénalisation des clients des prostituées, la lutte contre les violences conjugales (faites au femmes, mais de plus en plus aux hommes aussi), et finalement, le statut civil de l'animal.

Je croyais, naïvement certes, que c'était l'éducation qui était appelée à résoudre ces trois problèmes moins sociaux que sociétaux.

- Je me trompais !

L'homme n'est pas éducable, paraît-il. Il est comme toujours le sauvage qui prostitue et se prostitue, et qui fait violence autour de lui. Il faut que l'homme (le même ou un autre, quelle importance ?) promulgue des lois qui obligent l'homme (le même ou un autre, quelle importance ?) de (ne pas) faire ceci et de (ne pas) faire cela.

Étrange ! Miraculeux ! Merveilleux ! Menaçant !

Oui, certainement ! Mais... pourquoi tout cela ?

J'ai toujours honte, comme je disait. Mais c'est une bonne honte. Je me sens intégré à l'espèce.

Encore que, je ne suis pas totalement certain.

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:47

 

 

J'allume la télé ou la radio et j'assiste à une contre-offensive antiraciste. Une très bruyante contre-offensive. Une offensive revendicative.

Le coupables désignés par ce mouvement sont des Blancs qui profèrent des mots inacceptables.

De temps à l'autre, je capte des condamnations contraires : il y aurait aussi un racisme anti-blanc, paraît-il...

J'ouvre mon Facebook et je vois qu'il y a pas mal de gens qui, justement, profèrent de mots racistes. Xénophobes, racistes (anti-noirs, anti-arabes, anti-juifs, anti-asiatiques, anti-blancs)...

Je constate qu'il y a un problème lié à la race, à la différence, à l'autre.

Je ne trouve pas une réponse à la question « pourquoi ? »

Je constate que je m'énerve.

Je constate que je ne suis pas dedans. Ni parmi les racistes, ni parmi les antiracistes.

Je constate que je ne les comprends pas. Ni les uns, ni les autres. Ils ne sont pas normaux, pour moi. Ni les uns ni les autres.

Je pense qu'eux, à leur tour, ne pourront pas me comprendre. Pour eux, je ne suis pas quelqu'un de normal.

Je pense qu'un jour ils (racistes et anti-racistes) se retourneront contre moi. Je suis une une autre altérité que la leur.

Je me demande si le monde et vraiment binaire.

Et puis, j'éteins la télé, idem pour la radio, le Facebook et les journaux aussi.

Je sors et je vois, dans les champs, un petit troupeau de vaches. Je les regarde, elles me regardent. Et tout va mieux.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 13:46

 

 

Depuis quelque temps, le mot « individu » désigne quelqu'un probablement coupable de quelque chose.

L'individu est quelqu'un de négatif, quelqu'un de nuisible, quelqu'un qui se dirige (ou sera dirigé) vers la potence.

L'individu n'est pas une personne. Il n'est pas estimable, comme la personne. L'individu ne porte pas une personne. Et d'autant moins, il n'en est pas une. Il n'a pas même pas de personnalité, et en aucun cas une personnalité de type personnel, comme la personne. Il n'a même pas de personne.

Aujourd'hui, sur le Champs Élysées, François Hollande a été hué, dans sa qualité de Président de la République.

Il y a eu de heurtes avec la Police et les CRS.

70 d'humains y ont été arrêtés.

Étaient-ils des individus ou des personnes, des citoyens ou des...  quoi ?

70 quoi ?

70 (soixante-dix) c'est beaucoup. Que se soit des individus, des personnes, des citoyens ou des... quoi (?).

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 09:49

 

 

Le grand Charles mourait, il y a 43 ans.

Malgré les manifestations officielles polémiques, voire destructrices, marquant cette commémoration (« l'anniversaire de cette commémoration », pour les ennemis de la logique et de la langue), malgré le tapage médiatique, sec et sans âme aucune, voire destructeur, occasionné par cette date, la statue du grand Charles se dresse toujours, admirable, devant moi.

Il paraît qu'il aurait dit : « Il y a l’État de droit, il y a l’État, et il y a la France ».

Aurait-il vraiment dit cela ? Je n'ai pas pus vérifié. Mais je trouve que cela lui va pas mal. Ou plutôt bien. Même très bien.

Très.

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:31

 

 

Le ministre de l’Éducation Nationale a parlé aujourd’hui.

- Il aurait pu se taire.

- Il ne l'a pas fait.

Il a dit que, en ce qui concerne le racisme et la xénophobie, « la parole s 'est libérée, et cela est inadmissible ».

La parole « libérée », donc libre, serait quelque chose d'inadmissible, dans la conception du coryphée de l’Éducation Nationale (Nationale – ni plus ni moins !).

Et pourquoi, tant qu'on y est, ne pas bannir la pensée elle-même ?

Et l'existence ? Faudrait-il l'épargner ?

- Monsieur le ministre de la l’Éducation Nationale (Nationale, ni plus ni moins !), avant d'utiliser la parole (libérée ou pas), faites tourner dix fois votre langue dans la bouche, pour ne pas parler... – Nationalement ou pas !... – bête !

 

 

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:45

 

 

- Papa, comment se fait-il qu'il y a des racistes et des antiracistes, lorsque, comme on nous dit à l'école, c'est prouvé scientifiquement que les races c'est nulles, qu'elles n'existent même pas ?

- Mon enfant, regardes autour de toi.

Ce qu'on voit ce sont des racistes et des antiracistes. Ils existent pour de vrai, les racistes et les antiracistes. Pour de super-vrai. Pour d'hyper-vrai.

Quant aux races..., quelle importance ?

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 13:21

 

 

 

Pourquoi ne pas auditionner le Premier-Ministre dans l'affaire Cahuzac ? Pourquoi la composante socialiste de la Commission Parlementaire s'est opposée à cette variante de la lutte contre le mensonge et pour la vérité ?

Il n'y a qu'une seule réponse possible. Parce que autant le Premier-Ministre que le Président étaient au courant de cette histoire de compte en Suisse et parce que, en dépit de l'armée de conseiller de tous genres, ils n'ont pas su quoi faire. Ni à l'époque, quand Cahuzac a été nommé ministre du Budget – pour mieux couvrir ses propres malversations financières (et, peut- être, celles de beaucoup d'autres), ni maintenant, quand le même Cahuzac tient a souligner qu'il ne se souvient pas d'une rencontre avec le Président et avec le Premier Ministre, et plus si affinités : peut-être qu'il ne se souvient pas d'avoir croisé le chemin de Hollande et celle d'Ayrault ; peut-être qu'il ne se souvient même pas qui sont ceux deux-ci, et plus généralement, qui fait quoi dans cette République que lui même aurait dû servir...

Non, ni Hollande, ni Ayrault ne savent quoi faire. Ni dans le cas de Cahuzac, ni dans celui de la « Famille pour tous », ni dans celui du Mali.

La Russie, par exemple, refuse de « donner » ses enfants adoptables aux couples homos. Aussi, par un autre exemple, le MAE de la Roumanie, demande aux ressortissants roumains de quitter le Mali ; ce qui n'est pas du tout le cas de la France, pour laquelle Mali n'existe même plus – en dépit de la présence de nos forces militaires déployées et activées sur place.

Être aux manettes sans savoir quoi faire, c'est non seulement désolant, c'est dangereux. Et je me garderai de dire « criminel ». Même si ça me démange. (Je suis poli, moi. Pacifique. Compréhensif. Tolérant.)

...Mais..., décidément et heureusement, c'est pas moi qui compte maintenant. Je serais trop malheureux de devoir endosser les catastrophes provoqués par le pouvoir en place. Je me contente de subir.

Et je trouve que c'est déjà ça.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 14:08

 

 

Mon cerveau s'est arrêté. Brusquement. Super-brusquement.

J'ai appris que François Hollande à convoqué la presse pour une réunion « informelle », in off, non-destinée au public.

Dans la conception du président, la presse, destinée en principe à l'information du public, peut être détournée et endosser une autre tâche : se taire. Elle peut être emmenée à apprendre des nouvelles, pour ne pas les transmettre.

La presse, dans la conception présidentielle, doit comprendre le pouvoir. Elle doit comprendre pourquoi le pouvoir fait une chose ou une autre. Elle doit comprendre que sinon, elle pourrait ne pas comprendre comme il faut les gestes du pouvoir. Elle doit comprendre qu'elle est sans doute un peu niaise, voire bête.

En même temps, l’Élisée démontre le grand respect qu'il porte pour la presse. Car, voilà, on la convoque pour lui livrer certain secrets ou certaines clés de compréhension, en misant sur sa capacité de compréhension. Mieux encore, sur sa capacité de collaboration. Sur sa capacité de cogestion (politico-médiatique) du public. La presse peut devenir, peut être, doit devenir, doit être un levier consentant, discipliné et intelligent du pouvoir.

Mon cerveau s'est arrêté. Brusquement. Super-brusquement.

Ensuite, après une douche à l 'eau froide, il a tenté de reprendre son fonctionnement, en tant que cerveaux qui jusqu'à présent a servi assez bien.

Mais il s'est arrêté de nouveau. Toujours brusquement. Toujours super-brusquement.

Le comble, m'a-t-il dit, est que la presse a donné cours à cette invitation. Et le voilà reparti mon cerveau.

Pour s'arrêter vite et encore plus. Toujours brusquement. Toujours super-brusquement.

Qu'est-ce la presse aurait pu faire d'autre ? m'a-t-il demandé.

À ceci, au bord du gouffre, au bord du vide, au bord du rien je me suis arrêté moi même. Je me suis interdit d'aller plus loin dans l'examen du problème.

Je me suis dit que, si je pouvais penser à mon cerveau « de l'extérieur », il se pourrait que la pensée ne serait pas propre au cerveau proprement dit et que, donc, le fait que ledit cerveau se soit arrêté brusquement ou pas brusquement, super-brusquement ou autrement, n'aurait aucune importance par rapport à la pensée et que mieux vaudrait que je pense à mon cerveaux qu'à l'action conjointe de la présidence et de la presse qui, elle, cette action, n'était qu'une preuve du fait qu'entre le cerveau et la pensée il y avait trop d'espaces vides, trop de gouffres, trop de riens – qui ne pourraient même pas être... pensés.

Et qui n'en demandaient même pas.

Qui ? Quoi ?

Ben voyons ! Les vides, les gouffres, les riens – les pensées.

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