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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 06:56
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 148)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Ce qui est arrivé à Mômô
pour un infiniment court instant
(suite)
 
En règle générale, le Silence cannibalise le monde. C'est sa nature. Il ne peut pas faire autrement. Lorsque le Silence se trouve partout. Parfois dans le noyau-même du bruit. Ou de la musique. Ou du Verbe. Et ainsi de suite.
 
Dans le cas de RFCVIPMU, le tourbillon de cet épisode fou, avec ou sans le Sommet de la Francophonie, évoquait le vœu de silence fait par Roubliov1. Ni la planète Mars, ni le désir astral qui va avec, ni l'attention dont on ne connaît pas la nature, ne parlait plus à Mômô maintenant. Le Silence prenait toute la scène, tous l'air et l'eau et plus. Mômô vivait ce qu'il s'appelle « l'instant ». Comme un photon (qui n'a pas de masse), comme une idée (idem) ou une vision (ibidem).
 
<>
 
Une question inquiétante se fit entendre. « Quid de la mère ? » Ben oui, quid de sa génitrice ? Mômô n'en savait rien. Elle ne la connaissait pas. Elle ne l'avait jamais connue. Elle n'en avait pas. Son père ne lui en avait jamais parlé, et elle n'a jamais pu lui poser une question pertinente à ce sujet. À leur entourage non plus. D'ailleurs, de quel entourage pouvait-il avoir question lorsqu'il s'agissait des nomadiens ? Et de surcroît, lorsqu'on avait affaire à une famille d'un diplomate. Les familles des diplomates n'ont jamais des entourages. Nomadiens ou pas.
 
Dans tous les cas, elle n'avait pas de nombril. Voilà, pas de nombril.
 
Comprendre qui pourra.
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 07:26
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 147)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Ce qui est arrivé à Mômô
pour un infiniment court instant
(suite)
 
La fille de l'ambassadeur prit conscience (l'expression n'était que trop approximative) du fait qu'elle n'était pas un humain de souche. Même pas un humain augmenté (amélioré, prolongé, cyborg, bio-robot et tutti quanti). Elle n'était pas humaine du tout. Tout court.
 
En rapportant alors son histoire parisienne (avec le secrétaire de Grassoull) à l'histoire de RFCVIPMU et au monde démesuré qui se montra à elle un fois l'instant évoqué terminé, la question concernant l'existence de l'existence trouva une réponse insupportable car muette et incondensable dans des mots ni dans d'autres symboles ou autres.
 
Ce fut comme le souvenir qui suit à la lecture d'une belle lettre d'amour brûlée une fois lue.
 
Le secrétaire de Grassoull eu le loisir de se faire pénétrer par les étoiles du regard de cette femme. Ce fut une fécondation « inversée », à côté des mots, étrange. Les subtilités et les raffinement de l'amour (solitaire, en couple ou multiple, très multiple) prirent la consistance des aubes d'une vie naissante, qui muait en se débarrassant de sa vieille peau humaine.
 
Il fallait dépasser ses limites. Il fallait entrer dans le royaume du Silence. Dans son empire. Dans son univers. Dans son monde. La vie l'exigeait. S'en chargeait.
 
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ou
qui va se passer
à RFI
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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 07:57
Oeuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 146)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Ce qui est arrivé à Mômô
pour un infiniment court instant
(suite)
 
Il fut, donc et il s'employa d'être là, l’astéroïde. Là, dans cette atmosphère de vapeurs, de fumée, d'éclats et de démence. Il s'y trouvait (expression assez poétique trouvée, elle, dans la langue de Molière ; comment peut-on se trouver ?).
 
On ouvrit brusquement les yeux. Et le Silence fut. La dominante était maintenant le Silence. Et le Silence avait des yeux. Encore et toujours. En tout cas, il paraît en avoir. On voyait des choses étranges. Ou, à l'inverse, on voyait les choses d'une manière étrange. À savoir, la Surdité et le Mutisme, pétris dans une même pâte ni trop mole, ni trop ferme.
 
- Ni aveugle.
 
Ni.
 
Après, une Radio truffée de silence devient d'abord excentrique, ensuite exemplaire. Le Français dit : Silence Radio. C'est l'essence de la radio, c'est le Silence-même, certainement. Sinon, comment ?
 
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avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 07:05
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 145)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Ce qui est arrivé à Mômô
pour un infiniment court instant
(suite)
 
En somme, un astéroïde débordant de Brexit et de Bismarck frappa la terre à ses antipodes. L'onde de choc fut extrêmement puissante mais complètement amortie, voire annulée, par une sorte particulière de vide méconnu, capable d'encaisser et d'annihiler la matière. Un vide actif.
 
(D'ailleurs, nombre d’observateurs avisés se demandent qu'est-ce que ça peut être Brexit et Bismarck, voire si ces Brexit et Bismarck existent et à quoi pourraient ils servir.)
 
L'invasion, car il s'agissait bien d'une invasion, se fit par des concepts infiniment menus d'une durée de vie infiniment courte, difficilement saisissable, peut-être même pas saisissable.
 
Donc, l'astéroïde (insaisissable) fut. Présent. Incontournable. Inextricable. Comme ça. Du coup. Ni bonjour, ni je t'encule (expression très appropriée engendrée par une des langues méconnues de ce monde).
 
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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 09:15
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 144)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Ce qui est arrivé à Mômô
pour un infiniment court instant
 
Ce fut un moment surprenant. Surtout pour Mômô. Pour elle seulement. Ce fut un Big Bang particulier, un tsunami spécifique.
 
Comme dans le cas du Big Bang classique, il serait difficile de dire ce qu'il y avait avant. On crois savoir par contre ce qu'il y eut après. Et encore. « Encore », car l'instant géniteur fut exécrablement court et le savoir généré extrêmement mince, pauvre et relatif.
 
Le cas échéant, même « l'après » fut quantique. Et encore.
 
En réalité, « l'après » fut long temps inaccessible à Mômô et à ses contemporains lors de cet hyper-court instant. Un instant infini dans son hyper-brièveté.
 
Paradoxe ? Caprice ?
 
<>
 
Toute comparaison avec le Grand Caprice serait inappropriée et malvenue. Non seulement que l'instant en question n'était qu'un millième d'un millième d'un millième... à l'infini du Grand Caprice. Même pas une spore d'une spore d'une spore... etc.. Même pas un millionième d'un millionième d'un millionième... etc. d'une spore d'une spore d'une spore... etc.. Non seulement ! Mais le contenu-même de cet instant était horriblement différent de celui d'un Caprice. Horriblement, c'est le mot. Presque une insulte comparative, pour ainsi dire.
Quant au Grand Caprice, celui-ci a toujours été immatériel, inconsistant, irréel, insaisissable, mais jamais inexistant.
 
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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 15:51
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 143)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
» La panse de la réalité est condamnée à l’énormité. Elle contient autant ce qui est que ce qui n’est pas, ce qui est possible que ce qui n’est pas possible. Rien ne lui échappe (le rien compris), mais elle échappe à tout (y compris au rien). Dans son immensité. Dans son abîme.
 
» Ce qui vient d’être exposé ci-dessus n’est que trop humain, pourtant.
 
» Le divin, qui a mis de son côté toutes les chances d’exister, mais aussi toutes les chances d’inexister – ce qui est d’ailleurs dans sa nature ! –, décide aussi de l’infinité ou du cloisonnement de la réalité. (Et cela sans que les mortels soient obligatoirement tenus au courant.)
 
» Pour en finir avec cette sous-idée de réalité spécifique, réalité avec laquelle j’entretiens un rapport d’appartenance réciproque, je dirais simplement cela : elle – sous-entendu la réalité environnante (dont je ne connais nullement les limites) – bouge en même temps que moi. Je me trouve au centre de cette réalité. Je suis enveloppé par cette réalité. Chacun de mes gestes a un impact sur cette réalité qui se retourne contre moi, en me seller à son tour. Et c’est justement ce qui attise en moi un désir particulier, notamment celui de para-sentir ce qui vaque au-delà de la réalité ou ce qui n’y existe même pas, aussi bien dans le réel qu’ailleurs. Pour faire court, j’ai la folie du divin. Je m’approche du moment où je (me) dirai que rien ne s’interpose entre Dieu et moi.
 
» - C’est la mort – ou, transitoirement, la folie.
 
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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 07:18
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 142)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
» Je n’ai pas été bon. On ne va pas se cacher la face. Et ça continue, je ne suis pas bon. En tout cas, pas pour cette mission en France. Ma résistance spirituelle n’a pas été à la hauteur des événements. Spirituelle certes, en l’occurrence intellectuelle, psychologique, naturellement, mais surtout psychiatrique.
 
» Me voilà, aujourd’hui, happé par l’ambassadeur et par sa fille. La mystique du suicide cellulaire, du père, et la pression martienne et attentionnelle de la fille, ont eu raison de moi.
 
» Je me suis laissé entraîner dans cette paresse spirituelle qu’est l’atemporalité et j’ai raté pas mal d’occasions d’apprendre plus sur RFCVIPMU, sur les personnages qui composent cette grande radio Chimérique Virtuelle Illusoire Planétaire Mondiale Universelle, sur l’exception culturelle française sur qui repose tout ça, et ainsi de suite.
 
» Je n’ai pas fait encore des bêtises, pourtant. Pas des grosses, en tout cas. Une petite erreur par ci, une petite erreur par là, mais pas des catastrophes.
 
» Pourtant, le temps n’est pas perdu – pour en faire ; des grosses, je veux dire, des grosses bêtises.
 
»  Je n’ai pas fait de choses trop intelligentes, non plus.
 
» D’une certaine manière, je me sens contaminé par la maladie actuelle de Lãcrãmioara. Elle pressent beaucoup, comme on le sait déjà.
 
» Quant à moi, je para-sens. Je n’ai pas un autre mot.
 
» Si Lãcrãmioara sent en avant-première, pour ainsi dire, moi je sens en ou à l'extérieur. Les deux manières de sentir pouvant empiéter l’une sur l’autre. Vous voyez ce que je veux dire.
 
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 08:32
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 140)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
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« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion (suite)
(Jérémiade dans les entrailles d’une machine à café
radiophonique
Caprice (suite)
 
Lãcrãmioara, en tant que machine à café acouphénique (suite) :
 
- Moi, je n’ai pas d’enfants, moi. En tant que machine à café, on ne peut pas en avoir. Je ne peux pas en avoir, moi. Mais je peux participer et à la reproduction, et à la séduction, à la reconduction, et à la multiplication de l’humanité. D’une manière insupportablement moderne : radiophoniquement. Je veux dire : avec l’aide de cette particulière prothèse-radio, on multiplie, dans l’abîme de l’instant, la parole dite. La parole-vacarme. La parole-abyme. La parole-acouphène. L'abîme-vacarme.
 
- C’est comme les pains de Jésus, ladite parole "radiophonisée" (liturgiquement, évangéliquement :) Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.(L’Évangile selon Saint Jean)
 
Hé !
 
Et la parole fut ! La parole dévoilera de nouvelles qualités et de fraîches vertus, beaucoup plus justifiables que la simple communication domestique. Il s’avérera que la reproduction humaine est sévèrement articulée, parlée. Mieux encore, il s’avérera que ce qui est humain ne se reproduit pas, ne se reconduit pas, mais perdure ; cela grâce à et avec la parole.
Ce qui se passe, donc, dans et avec une radio prend une importance particulière.
 
- Inattendue !
 
- Vitale !
 
Comment imaginer l’humain et l’humanité sans la parole-radio ? Aujourd’hui, chacun devrait avoir sa radio personnelle.
 
– De toute façon, on ne dialogue plus, depuis longtemps ! – Des radios personnelles affiliées à des radios collectrices, dotées des pouvoirs sélectifs en mesure d’extraire le général de l’individuel, l’indifférent de l’ennuyeux, la totalité – du rien et le rien – de la totalité.
 
Hé !
 
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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 08:19
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 139)
 
« Quelle est la différence
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Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion (suite)
(Jérémiade dans les entrailles d’une machine à café
radiophonique)
Caprice (suite)
(acouphène – description – suite et fin1)
 
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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 07:49
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 138)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion (suite)
(Jérémiade dans les entrailles d’une machine à café
radiophonique)
Caprice (suite)
 
- À mon tour, je ne pense pas être qu'assommée, chuchota lentement Lãcãmioara. Tes références à Zola et à son Assommoir me rappellent des souvenirs de l'époque où je souffrais d'une certaine affection livresque qui stimulait la poussée polymorphe de mes seins. C'était avant le Grand Caprice. C'était une maladie livresque. Voilà ce que c'était.
 
- Oui, je vois. Je le savais. Depuis toujours, et pour toujours. Je le sais en tant que Barbara, mon moi profond. En tant qu'écume essentielle de la laideur. En tant que...
Incognito s'arrêta brusquement. Elle était la proie d'un acouphène négatif.
 
Sans mots aucun Lãcrãmioara saisit la situation, c'est à dire l'acouphène négatif de l'autre.
 
- Les acouphènes peuvent être unilatéraux ou bilatéraux, selon ce qui les a provoqués. Ils peuvent en effet avoir différentes causes : souvent dus au vieillissement de l’oreille (donc, chez les sujets âgés et fréquemment des deux côtés), ils peuvent être dus à une tumeur, notamment un neurinome (unilatéralement le plus souvent, chez des sujets de tous âges), mais ils peuvent aussi survenir à n’importe quel âge après un traumatisme auditif, un choc infectieux ou viral. Les chocs auditifs sont en forte augmentation, notamment chez les jeunes : le choc peut être dû à une déflagration (tir d’arme à feu, jet de pétard, feu d’artifice, moteur à échappement libre), à une exposition violente ou trop répétée à des bruits très forts, dans les boîtes de nuit, lors d’un concert ou d’une rave, en écoutant un baladeur, sur un lieu de travail très bruyant, au cours d’une réception où tout le monde parle très fort et en tout lieu public où sont placés des haut-parleurs qui, généralement, sont réglés au maximum. Si dans toutes ces situations où le bruit est nocif, le risque de surdité est connu, celui des acouphènes est assez méconnu et n’en est que plus redoutable. Pour toute sensation de perte auditive brusque ou tout traumatisme auditif qui déclenche des sifflements ou des bourdonnements, il est impératif de se présenter très rapidement à un service d’urgence (dans les 6 à 12 heures qui suivent) afin qu’un traitement adapté soit appliqué tel que par exemple : hémodilution, oxygénation hyperbare et vasodilatateurs.
 
Pour les personnes ne souffrant pas d’acouphènes, continua Lãcrãmioara, il est très difficile d’imaginer l’épreuve psychologique que représente le fait de toujours avoir un bruit étranger dans l’oreille. Toute personne ayant assisté à des concerts a probablement perçu ensuite un léger sifflement ; ce sifflement est déjà un acouphène, bien qu’il ne dure généralement que quelques minutes ou quelques heures.
 
Mais la meilleure comparaison que l’on puisse faire est d’imaginer un robinet qui fuit. Si le bruit arrive au moment de s’endormir, le bruit de la petite goutte entrant en collision avec l’évier prend alors des proportions immenses, monstrueuses. L’intensité et la tonalité des acouphènes sont variables selon les individus. Chez un même patient, l’intensité des acouphènes peut varier de façon plus ou moins prononcée.
 
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