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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 07:03
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 106)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
- C’est Deus ex Machina, reprit l’hôtesse de l'air, qui ait décidé de nous mettre ensemble, vous, les deux cents cinquante journalistes de la presse présidentielle française, et nous, les membres de l’équipage. C’est lui qui ait décidé de faire de nous tous une unique continuité et des multiples discontinuités dans cet… œuf… volant, dans cet œuf-volant, dans cet œufvolant qui est un avion en vol. L’œuf vu de l’intérieur, vécu de l’intérieur : la fermeture spécifique de la coque de l’œuf c’est du renfermé. La coque de l’œuf décide de l’intérieur et de l’extérieur. L’œuf : espèce de creuset, de cornue alchimique où, sous l’effet de la chaleur et du noir, on transmue et on anime des éléments. On transmue de l’inexistant en du post-inexistant. Tantôt palpable, tantôt impalpable. Tantôt présent, tantôt futur – tantôt passé. Certains parlent de biologie, de biochimie… D’autres se hasardent dans des directions différentes. On touche aux mathématiques1, à la douleur, à la lumière, à l’abîme, à l’arôme, au son, à la tendresse, à l’inévitable, et à beaucoup, beaucoup d’autres… Attendez-vous à des trucs étranges, bizarres, impossibles ! Ça ne va pas tarder ! Ça ne va pas tarder !
 
- Vous plaisantez, dit le journaliste avec son accent méconnu extrêmement prononcé, dans le registre de la cacophonie. Vous plaisantez, certainement.
 
- Peut-être. Ce n’est pas interdit, que je sache ? sourit sexuellement sexy l’hôtesse.
 
- Non, ce n’est pas interdit. En même temps, c’est troublant. Vous avez troublé mon songe, ma rêverie. Je m’imaginais à l'instar parcourir le trajet entre le Centre de Presse et le Centre des Conférences. Je me perdais un peu dans cette capitale nomadienne fatalement floue et cosmopolite. Je me voyais allant à la rencontre des natifs, pour vérifier leur état d’esprit. Révolutionnaire ? Francophile ? Extraterrestre ? Inespéré ? Fou (Ouf) ? J’essayais de prendre le pouls, la tension de la vie réelle des locaux, qui, elle, n’aurait à faire que de très loin avec le Sommet, mais qui en dépendrait presque en totalité. Hautainement snob et complexé à la fois, en l’occurrence aristocrate (descendant de Louis XVI), démocrate (descendant de Robespierre, de Danton et d’autres Jaurès) et, à la fois, militairo-bourgeois d’exception (un « autruche-chameau » genre Napoléon I ou III), je serais « dans le vrai », « dans l’authentique », « dans le non-colonialisme ».
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 07:17
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 105)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
» Je vois tout avec une clarté totale !
 
» Il m’énerve. Je parle de Grassoull. En conséquence, je l’appelle, dans mon silence révolutionnaire, insurrectionnel et coupable, ministre. Avec minuscule et sans article, s’il vous plaît. Ou, si je suis excédé, par son nom seulement : Grassoull. Je suis comme un taureau devant son chiffon rouge. Ce sont des vapeurs incendiaires d’hystérie. Pour y échapper, pour apaiser l’obsession brûlante et tremblotante qui travaille mes entrailles, j’utilise des soupapes, tel que : salaud ! crétin ! estropié !
 
» Dans mon esprit, je l’imagine comment, avant de sortir pour la conférence des nobélisables, se regardant dans le miroir, il se caresse la barbichette. Cette foutue barbichette ! Vérifie l’expression de son regard ! Range sa lavallière de manière qu’elle tombe élégamment sur les plis de graisse qui lui tiennent lieu de poitrine ! Et de ventre ! Ce ministre (avec mini-minuscule), ce ministre congestionné par la perspective de se frotter à des gens pressentis pour le Prix Nobel ! Pressentis pour devenir des exemples pour l’humanité !
 
» - L’humanité, voyez-vous, fonctionnerait avec des exemples !
 
» Ce ministre, donc, que je devrais soigner et aimer ! À l’instar de tout secrétaire qui s’auto-estime ! S’auto-justifie ! S’auto-console ! S’auto-aime ! S’auto-pardonne ! Ce ministre (avec mini-minuscule), je le vois, je l’imagine, je le construit, je le crée, donc – DONC/ALORS. 
 
» Je tremble, hystérisé. Le chiffon est terrible. Rouge. Terriblement rouge. Je suis dans un état... Dans un tel état…
 
» Je ne vous dis pas.
 
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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 10:12
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 104)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Dans l’avion de la presse présidentielle, la bataille aux coussins battait à sa fin. La luminescence des coussins et des télégrammes de presse, toujours étrange, comme arrivée d’un autre monde, devenait de plus en plus faible. L’invisibilité gagnait du terrain. Même s’il n’y avait pas question de l’Inexistant, comme dans le cas du ministre français déjà évoqué.
 
- Le monde connu, ce monde-ci, rentrait dans ses droits.
Les journalistes essayaient de retrouver leur état initial. Le rire se faisait rare. Le stress sombre et l’ennui (il n’y avait pas eu de blessés et d’autant moins de morts, les choses restant dans des limites acceptables – d’où l’ennui...) s’emparaient de nouveau, progressivement, de la population de l’aéronef ; les convenances refaisaient surface en séparant d’une manière reposante et démocratique les peu de stars et de chefs en tous genres – du bric-à-brac général.
 
Les hôtesses et les stewards s’activèrent en sillonnant entre les sièges, en redistribuant les coussins, en apportant des boissons rafraîchissantes, des alcools ou du café aux stars et aux chefs, en plaisantant (parfois) avec les autres.
 
<>
 
- De toute évidence, Deus ex Machina n’est pas une invention récente, dit une des hôtesses, rondelette et pimpante en s’adressant à un journaliste cacophone de la Rédaction en langues méconnues. En tant que Divin Machinal connecté à une Machine Divine, capable de rendre compte et de justifier tout le possible impossible ainsi que tout l’impossible possible, Deus ex machina décide de tout. Un exemple, parmi tant d’autres : le mouvement (disons, celui de notre avion), qui confirme la continuité et qui rend la discontinuité au mieux capricieuse, plutôt inexplicable et injustifiable, dépourvue de sens, qui sème le trouble et qui peut ou doit rendre fou.
 
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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 08:08
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 103)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
» Cela étant, la pendule fut mise ainsi de nouveau à l’heure. Il était d’ailleurs temps. Depuis un moment, RFCVIPMU vivait avec l’impression que les choses allaient changer. Ce n’était pas concevable. On ne change pas RFCVIPMU en claquant des doigts ! RFCVIPMU est un monument. Normalement, RFCVIPMU devait être déclarée patrimoine UNESCO, voire de l’Humanité, depuis sa création-même. Mais la chose n’a pas été faite. L’humanité manque de bon sens, certainement. De raison, certainement. Et de beaucoup d’autres détails de cette facture, en plus.
 
» Ceci quant à Gnito en RdV chez la Direction Bicéphale.
 
<>
 
» En même temps, au sujet de Grassoull, mon ministre, les choses respectent le même désordre.
 
» On m’informe qu’à l’heure où je reçois ces documents, il participe à un colloque interdisciplinaire de haut niveau. On a fait venir en Nomadie tout le gratin scientifique mondial. Parmi tout ce beau monde, beaucoup de nobélisables, naturellement. !
 
» Je vois tout avec une clarté totale !
 
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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 09:00
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 102)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
» On m’informe que Gnito a été reçue par la Présidence. Une Présidence, rappelle-t-on, fraîchement rentrée – corneillée et bicéphalisée – de Botonou, du Quartier Latin de la Mondialique, de la Globalique. Je ne m’attarderai pas trop sur le déroulement proprement dit de la rencontre1.
 
»Je retiendrais pourtant que la décision finale prise par la Bicéphale, par le Binôme, publiée dans un communiqué RFCVIPMU – EXPRESS, fut quelque chose rappelant très fortement une machine à gaz. Et cela d’autant plus que les machines à café de toute la Maison étaient évoquées plusieurs fois, avec leurs entrailles, boyaux et tripes communicationnels, à côté de Gnito, chabichou, numérisation et masse salariale. En règle générale, personne ne comprenait rien aux communiqués publiés par la Présidence, ce qui ne faisait que rassurer tout le monde, collaborateurs de RFCVIPMU, Tutelles et, bien sûr, Auditoire. Il faut pas affronter l’incompréhensible. Il faut s'y soumettre. Un point, c'est tout.
 
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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 08:43
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 101)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
1Stroë et Zakharias Cocâltãu s’étaient réfugiés en bas de leurs sièges, en se laissant glisser de telle façon que leurs têtes ne dépassent pas le dossier, pour se mettre ainsi à l’abri des coussins qui voltigeaient dans toutes les directions.
 
- Je ne sais pas, dit Stroë. Ça peut l’être. On n’arrête pas le progrès. Si la numérisation existe, elle peut atteindre la machine à café, les machines à café, de même, l’audio-visuel, la pensée et, pourquoi pas ?, même la folie.
(petite pause)
 
Et après :
 
- Oui, la folie. La folie numérisée. La folie numérique. Tu ne trouves pas ça bien ? Tu ne trouves pas ça in ?
 
Par-dessus leurs têtes, les coussins continuaient à voler dans tous les sens. On était excité. On était gai. On était insouciant. On riait. On criait. On beuglait.
 
Les journalistes de la presse présidentielle éjectaient le stress accumulé naguère, se défoulaient avant de se laisser emporter par des nouvelles tensions, le stress de leur mission qui allait commencer dès que l’avion allait se poser sur la piste de la capitale de la Nomadie. – Si pose allait y avoir !
 
Les coussins employés évoquaient d’une certaine manière les télégrammes de presse que les journalistes utilisaient habituellement – ou vice versa, qui utilisaient, elles, les journalistes d’une manière prenante et récurrente.
 
Il s’agissait d’une certaine luminescence subtile. Des décharges incontrôlées et non-mesurables. D’une perversité apaisante, spécifique, que le mortel lambda ne pouvait et ne pourra jamais apprécier. C’était un de ces multiples, innombrables et séduisants mystères du travail journalistique.
 
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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 07:59
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 100)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Le Coq-sans-crête, avait une virtualité sur la conscience. Une virtualité lourde et menaçante.
 
- Dans le Mélodrame contemporain, commença-t-il, il faut injecter de la comptabilité et de l’administration. Le Roi Lear est plus que mort. Ce qui compte aujourd’hui n’est plus le Roi, mais le Président. C’est lui qui incarne la solitude du pouvoir. Il est un administrateur de grande classe, de haut voltige, élu pour joindre la Solitude où tout est sujet de déséquilibre, de déroute, de folie. Dieu (s’Il n’était pas mort) compris. Le Mélodrame du Pouvoir, voilà ! Je me sens, dans ce sens, parasité. On peut le constater sans grand effort. Parasité, tout d’abord, par Stroë. Par ce Directeur des Français. Tout le monde reconnaîtra sa griffe, son obsession pour le Mélodrame en tant qu’accompagnateur du Grand Larcin. Parasité ensuite par Dora, la belle femme mûre, ante-capriciale, dont les superbes seins promettent toujours de devenir bientôt semi-liquides. Cette fois, le parasitage (ou la parasitose?) prend deux directions. La première, les enfants mêmes de Dora, blottis (à l'instar de l'espèce bizarre de hippocampe) à l’intérieur de Stroë. Celui qui est parasité par Stroë – c’est mon cas –, est automatiquement parasité, lui aussi, par ces enfants. Cyclopes et asexués, ils s’imposent ainsi au monde comme des acariens sui generis. La seconde direction prise par le parasitage (parasitose?) entrepris(e) par Dora, c’est Dora-même. Juste avant notre départ, j’ai reçu sa visite. En chair et os ou, enfin !, toujours spectrale, bien sûr, elle donnait un sens particulier à la virtualité. Elle voulait me convertir. Pédé comme un phoque elle me trouvait – en voulant que je change de contenu.
 
- Chose partiellement réussie !
 
La Naine-qui-pue se montrait taquine mais bienveillante, car reconnaissante (ou quelque chose qui pourrait suggérer et remplacer la reconnaissance ; oui, bien, mais quoi ?), car satisfaite (ou un substitut de).
 
- Oui. Non. Enfin, quelle importance ? Elle était accompagnée par son amie Barbara. La plus laide créature contenue par une forme humanoïde qu’il m’ait été donnée de voir. Je veux dire, c’est le côté que Barbara m’a montré à cette occasion. Un côté illusoire. Virtuel, si on veut. Car en réalité, elle est présente aujourd’hui dans la chair concrète de la nouvelle et splendide putain de Stroë.
 
- Ah, bon ?
 
- Oui, « ah, bon » ! La splendide Gnito, qui veut, ni plus ni moins, qu’introduire l’Oubli à RFCVIPMU .
 
- Mais y a pas besoin !
 
- Et alors ? C’est quand même ce qu’elle veut. Besoin ou pas besoin !
 
La tête de la Naine-qui-pue reçut un coussin envoyé en vol rasant par un journaliste de Libé. La Directrice Générale de RFCVIPMU arrêta tout mouvement, comme débranchée soudainement. Un autre coussin suivit, presque simultanément. Il venait d’une télévision non-cryptée. Ceux du Figaro et de Marianne, arrivant en même temps de la direction contraire, ratèrent de peu la tête du Cocq-sans-crête.
 
La première bataille aéronautique de coussins du Sommet avait commencé.
 
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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 07:57
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 99)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
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le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
- Ah, ça c’est bien ! Refais moi encore cette infamie. C’est super bon ! Je me meurs ! Infamies-moi ! Encore, encore ! Encore !
 
Avec aucune maestria mais avec beaucoup d’enthousiasme, le Coq-sans-crête faisait ce temps des cunnilingus prolongés à sa collègue et camarade, la Naine-qui-pue. Le Directeur Général était un peu maladroit mais ô combien rafraîchissant. Le sexe de la Directrice Générale sentait bon, très bon ; en tout cas, par rapport à son regard.
 
- Comment se fait-il qu’on ne se soit pas rencontrés plus tôt ? dit la Directrice Générale en rangeant sa jupe plissée à l’ourlet décousu sur ses cuisses.
 
Le Directeur Général avait retiré sa langue de l’anus de la Directrice Générale (dernière étape de ce câlin imprévu, soudain) et avait levé la tête pour recevoir sa récompense : un regard largement malodorant.
 
- Je passe par une période très étrange, dit-il. C’est plus qu’on ne peut imaginer. Les repères sont en plein mouvement. Comme la forêt macbéthienne. Je le dis sans fausse modestie. Je suis shakespearien. Ou que sais-je encore.
 
- Mmm, c’était vraiment bon !
 
La Naine-qui-pue frotta ses cuisses l’une contre l’autre.
 
- Il m’arrive quelque chose d’extrêmement bizarre, dit le Coq-sans-crête. Ne serait-ce que cette envie irrépressible de confession. Je veux me confesser. Veux-tu être mon confesseur attitré ?
 
- Dans la mesure où je serais ta directrice de conscience, bien sûr. Si on respecte ma qualité de Directrice Générale, tout peut se faire.
 
- Oh ! Comme tu parles bien ! Nous sommes faits pour nous entendre. Moi aussi j’apprécie énormément le respect. Donc, voilà !
 
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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 07:41
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 98)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion
(suite et fin)
 
Sorin Bercovitz envoyait toutes sortes de mots grivois vers l’intelligence et vers la compréhension collective (donc, partagée) de RFCVIPMU 1.
 
Le seul qui avait le courage de lui dire tais-toi, connard ! était Egon Ammann2.
 
Tous les deux partageaient souvent non seulement la vie parisienne mais aussi la bouteille internationale, mondialisée, globalisée, RFCVIPMU-sée avec Icã Glande3.
 
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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 08:20
Œuf de fou 1
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(suite 97)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
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« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion
 
Élise Pérez. Elle est l’ancien chef du Service Sport1. Son défaut : son sourire2, 3 et 4.
 
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